Les étranges liens du suprémaciste noir et du nostalgique de l’apartheid

L’actualité met au jour un pan nouveau, pour les non-initiés, de la vie de Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi (voir post du 19 avril). L’autoproclamé « idéologue de la panafricanité » et suprémaciste noir, fraie avec un suprémaciste blanc d’Afrique du Sud, nostalgique de l’apartheid. Plus précisément, Francois Van Der Merwe, leader du groupe identitaire afrikaners Bittereinders.

Situation illégale
Ce dernier aurait été payé 250.000 rands (13.000 euros), pour aider Seba et son fils, âgé de 18 ans, « à traverser le fleuve Limpopo et à se rendre au Zimbabwe 
», d'après un communiqué de la police. « L’influenceur », qui n’a de cesse de clouer au pilori la France, pays qui l’a déchu de sa nationalité en 2024, résidait en Afrique du Sud depuis cinq mois. « Il était dans une situation irrégulière parce qu'il avait dépassé son visa de deux mois et il n'avait pas régularisé celle-ci » selon des proches de Kémi Seba. Etrange oubli pour le titulaire d’un passeport diplomatique nigérien « régulièrement attribué » a tenu à préciser à Niamey, le chef de la diplomatie.

Asile politique
Hier devant devant la Magistrate’s Court de la capitale sud-africaine, Seba, visé par un mandat d'arrêt émis par le Bénin, son pays d’origine, qui l'accuse d'avoir soutenu la tentative de coup d'Etat de décembre dernier, a, avant tout, demandé l’asile politique. Il reste en détention jusqu'à l'examen d'une demande de libération sous caution, le 29 avril prochain.

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