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Affichage des articles associés au libellé général Jean-Maurin

Visite inédite d’un Premier ministre à Camerone

C’est un   événement. Sous la IVème ou Vème République, aucun Premier ministre n’avait participé et donc présidé à Aubagne, une cérémonie de Camerone. Edouard Philippe, lundi, ouvrira donc une page inédite. Il sera accompagné de la ministre des Armées, Florence Parly et du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. On ne connaissait pas de prisme légionnaire au chef du gouvernement qui servit, lors de son service militaire, dans l’artillerie à Draguignan (Var). « C’est un bel hommage pour la Légion » a aussitôt commenté le général Jean Maurin, son commandant jusqu’à l’été. On peut y déceler, également, une marque de reconnaissance à ce chef qui, durant ces quatre années de gestion des képis blancs (2014-2018), a très efficacement et discrètement géré la montée en puissance de la Légion ( 9400 hommes en cette fin avril).

Troisième année à la tête de la Légion pour le général Jean Maurin

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L'accord est général pour saluer ses deux premières années de COMLE (commandant la Légion étrangère). Au sein de la communauté mais aussi de l'état-major de l'armée de terre. Le général Jean Maurin a réussi la remontée en puissance des effectifs avec  la création ou recréation d'une 5ème compagnie de combat dans les régiments de mêlée et de génie et le transfert de la 13ème DBLE en France. Voilà pour les objectifs. Côté contraintes : une tâche délicate qui devait être remplie en peu de temps.  C'est en s'attachant au back office  que l'on comprend mieux la complexité du dossier.  La Légion a recruté 1800 hommes en 2015 contre mille chacune de ces dernières années. Ce qui oblige à un travail de sélection encore plus acéré ; certes comme hier mais qui exige une minutie supplémentaire en raison de la situation de menace sur la France. Ensuite, engager est une chose, pouvoir immédiatement former en est une autre. Trouver cette disponibilité de ressource en mati...

La Légion, l'étranger et la langue française

L'engagement constitue un saut dans l'inconnu pour l'étranger, difficile à appréhender pour nous, Français. Arrivant à Castelnaudary (Aude), la grande majorité des engagés volontaires ne parle pas un mot de français, langue de travail de la Légion. Pour mesurer la difficulté à laquelle ces hommes se trouvent confrontés, imaginons-nous nous engager dans l'armée finlandaise sans parler le finnois ou chinoise sans parler mandarin ou cantonnais. Pour évoquer cette réalité, l'actuel COMLE (commandant la Légion étrangère), le général Jean Maurin raconte une anecdote personnelle. "Je suis russophone et j'ai commencé à apprendre cette langue au lycée Jules Verne à Nantes. En 2004, j'ai été auditeur au CHEM russe à Moscou. Les premières semaines ont été difficiles pour suivre l'enseignement dans une langue que pourtant j'avais entretenue. J'ai compris alors ce que pouvait ressentir un légionnaire étranger. J'ai compris qu'il ne sert à rien ...

10ème prise d'armes de la Légion au Sénat

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Ce samedi après-midi dans les jardins du Luxembourg à Paris, le général Ract-Madoux chef d'état-major de l'armée de terre a remis la croix de la valeur militaire au 2ème REP, afin de récompenser le comportement des légionnaires au Mali. Des éléments de ce régiment ont été blessés, il y a quelques jours, en Centrafrique. Photo HW A l'issue de cette cérémonie, les généraux Bosser, futur CEMAT (le 1er septembre),  B. Clément-Bollée et Jean Maurin, prochain COMLE (à partir du 1er août), ont reçu la cravate de commandeur de la Légion d'honneur. Général de division Jean Maurin (Photo HW) D'autres décorations ont été remises. Ainsi, le colonel Jean-Louis Rondy (er) médecin au 1er BEP à Dien-Bien Phu a reçu la plaque de grand officier de la Légion d'honneur (voir post du 10 mai 2014). Pour sa part, le légionnaire Hoarau, gravement brûlé lors d'une mission de lutte contre l'orpaillage clandestin en Guyane, s'est vu conférer la médaille milita...