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Affichage des articles associés au libellé Première Guerre mondiale

La nouvelle promotion de Saint-Cyr portera-t-elle le nom de Kléber Dupuy ?

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@dupuyblogspotcom.unblog.fr Le président de la République a cité son nom le 11 novembre dernier à Verdun. Lieutenant au comportement brave et discret dont l'action a contribué, au fort de Souville (3,8 km de Verdun), le 12 juillet 1916, à stopper l’avance allemande, Kléber Dupuy pourrait donner son nom à la promotion 2019-2022 de l’école militaire spéciale de Saint-Cyr.  Fils d’ostréiculteur, instituteur au Teich (Gironde), celui-ci a été mobilisé alors qu’il avait 22 ans. « Le 11 juillet 16, il était à Souville avec les survivants du 7 e Régiment d’infanterie » racontait, hier, le quotidien Sud-Ouest qui publie l’information. « Au lieu de se replier, il est resté. Il savait qu’il désobéissait à un ordre » précise Jean-Louis Dupuy, 94 ans, son neveu qui depuis de nombreuses années honore sa mémoire. « Le lendemain soir, les Allemands reculaient. » Kléber Dupuy a été amputé de la jambe gauche en 1918 à Villers Cotterêts (Aisne). De retour sur l...

Roland Garros au Panthéon ?

Tel est le souhait de Réunionnais qui ont constitué un comité pour que les cendres de l'aviateur soient transférés au Panthéon. A 25 ans, ce pilote né à Saint-Denis de la Réunion, avait reçu la Légion d'honneur pour avoir effectué, à bord d'un Morane Saulnier,  la première traversée mondiale entre deux continents. Le 23 septembre 1913, parti de Fréjus, Roland Garros arrive, en effet, à Bizerte en Tunisie après 7h53 mn de vol. Il ne disposait que de 8h d'autonomie. Vint immédiatement la guerre. Donné pour mort en août 1914, en avril suivant il remporte sa première victoire dans un combat aérien. Le 18 avril, son avion est touché au-dessus de la Belgique. Contraint d'atterrir dans les lignes allemandes, il est fait prisonnier. Sa captivité durera trente quatre mois. Il s'évade et rentre triomphalement en France. Le 7 mars 1918, il est promu officier de la Légion d'honneur. Le 5 octobre 1918, le lieutenant Garros ne rentre pas d'une mission au-dessus des A...

Un monument aux morts de 14-18 à Paris

A l'occasion du centenaire de l'Armistice, la maire de Paris, Anne Hidalgo, devrait inaugurer le 11 novembre 2018, un monument aux 91000 morts de la Première Guerre mondiale. La capitale étant "la seule ville de France" qui n'en possède pas. Ce monument sera érigé sur les berges de la Seine, dans le 4ème arrondissement, à proximité de l'esplanade des villes Compagnon de la Libération.

Belgique, célébration du centenaire de l'inondation de l'Yser

Du 29 octobre au 3 novembre 1914, l'ouverture des digues de Nieuport inondait la plaine de l'Yser. Les 6 millions de m3 constituèrent un plan d'eau de mer infranchissable pour les troupes allemandes, de Nieuport à Dixmude.  Après la résistance des forts de Liège honorée le 4 août dernier, en présence du président français, la Belgique a célébré cet après-midi la deuxième de ses trois commémorations nationales marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale. Le troisième se déroulant le 11 novembre. Jean-Yves le Drian qui représentait, aujourd'hui, la France a rappelé que ces moments servent à " rassembler les belligérants de 1914 autour d'un idéal commun, celui de l'Europe unie, celui de la paix, qui n'est jamais acquise une fois pour toutes, comme l'actualité nous le rappelle avec gravité. "

Les armistices de 1918

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Au premier rang, le maréchal Foch est légèrement avancé et s'appuie sur une canne. Autour de lui, les vainqueurs ont pris place devant ce wagon pour une photo réalisée à l'issue de la signature de l'armistice entre les Alliés et l'Allemagne. Nous sommes  le 11 novembre 1918  en forêt de Compiègne, dans la clairière de Rethondes. Le cessez-le-feu, effectif à 11h met fin à cinquante deux mois de guerre. Cet armistice aura été précédé de trois autres et ne sera pas le dernier. Le 29 septembre, à Salonique, la Bulgarie a, en effet signé le premier avec les Alliés conduits par le général Franchet d'Esperey. Sofia cesse les hostilités et retire ses troupes de Grèce et de Serbie. Le 30 octobre à Moudros (Grèce), l'Empire ottoman conclue un armistice avec les Britanniques qui représentent les Alliés. Les forces alliées peuvent occuper les détroits et certaines régions turques. Le 3 novembre à Padoue, l'Autriche-Hongrie capitule et accepte un armistice avec...

La Première Guerre mondiale en chiffres

Selon les chiffres les plus communément admis, 1914-1918 c'est : - 70 pays considérés comme belligérants. Ce chiffre est phénoménal mais ceux-ci sont principalement intégrés aux 6 empires ou puissances coloniales "au coeur" du conflit : Allemagne, Autriche-Hongrie, Empire ottoman ; France, Grande-Bretagne, Russie... En réalité seuls une dizaine de ces pays se retrouvent en guerre en 1914. - 8 millions d'hommes seront mobilisés en France et 600.000 dans les colonies, 13 millions en Allemagne, 9 millions en Autriche-Hongrie, 9 millions également en Grande-Bretagne et dans l'Empire, 18 millions en Russie, 6 en Italie, 4 aux Etats-Unis. - Le 11 novembre 1918, la France enregistrera 1,4 million de morts et 4,2 millions de blessés, la Grande-Bretagne et son Empire quasiment un million de morts et 2 millions de blessés, la Russie 2 millions de morts et 5 millions de blessés, l'Allemagne 2 millions de morts et plus de 4 millions de blessés, l'Autriche-Hongrie 1...

Août 14, le verrou belge

Le 4 août 1914, le roi Albert 1er s’adresse ainsi dans une lettre, au lieutenant-général Leman qui commande à Liège la troisième division de l’armée belge : «…Dans la lutte gigantesque qui s’annonce, vous êtes au premier rang. Le monde a les yeux fixés sur vous ! ».  Quarante huit heures auparavant, un premier détachement allemand est entré au Luxembourg. Les uhlans et les hussards de l’empereur Guillaume II viennent de pénétrer en Belgique. Bien que le pays soit résolu à la stricte observance de la neutralité perpétuelle imposée par le traité de Londres (1839), il s’arme dès 1913 et le service militaire est instauré. Les ordres du souverain à l’officier général sont clairs : se battre « jusqu’à la dernière extrémité ». L’heure est venue ! Contourner les défenses de l’est de la France  Le plan Schlieffer, du nom du chef d’état-major de l’armée allemande, a choisi d’aller frapper la France au plus court, contournant notamment les défenses de Verdun, Toul, Epinal et Bel...