Algérie, la gendarmerie dans le mouvement


Dimanche, le général-major Menad Nouba a pris le commandement de la gendarmerie algérienne. Une information passée quelque peu inaperçue après l’annonce retentissante du limogeage du « général Toufik », surnom de Mohamed Mediène, patron depuis un quart de siècle du Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Celui-ci a été remplacé par son ancien n°2. 
A la tête de la gendarmerie le scénario est voisin. C’est l’ancien chef d’état-major qui succède à son ex-patron, Ahmed Bousteila, lui aussi mis à la retraite mais après avoir été promu au grade de général de corps d’armée. Considéré comme proche du président Bouteflika, Bousteila sera resté quinze ans à la tête de la gendarmerie. Son départ intervient alors que trois de ses généraux venaient d’être limogés, « en même temps que plusieurs commandants de groupements territoriaux, qui venaient tout juste d’être promus au grade de colonel », soulignait très récemment le quotidien francophone Liberté.

Posts les plus consultés de ce blog

Nickel «  La métallurgie calédonienne est au bord du précipice » estime Alain Jeannin

Les futurs chefs de corps de la Légion

Pour Benjamin Massieu « Kieffer a ouvert une nouvelle page » le 6 juin 1944