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D'anciens militaires élus ou réélus ce 22 mars (actualisé)

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c Thierry Gouaichault, général de division aérienne (2S) est le nouveau maire de La Teste de Buch (28 000 habitants) en Gironde. Cet ancien commandant de la base aérienne de Cazaux (2011-2013) a battu le maire sortant de cette commune du Bassin d’Arcachon. Nouvel élu également, toujours dans le même département, Redouane Louaazizi (er) à Belin-Beliet (6 500 habitants). Ancien des forces spéciales, il a passé 16 ans au 13e RDP après avoir servi au début de sa carrière au 19e régiment du génie de Besançon. Il a été conseiller technique de la série « Cœurs noirs ».   Pour sa part, Patrick Marengo, général  de corps d'armée (2S), a été réélu à Royan (Charente-Maritime) dont il est le maire depuis 2017. Ancien officier des FS, Xavier Latournerie est le nouveau maire de Montmartrin-sur-Mer (Manche, 1430 habitants). Pourvoyeuses de maires, les forces spéciales comptent également un ancien à la tête de Bassoues (Gers, 334 hbts) en la personne du général François d'Argaignon. De s...

L’errance orwelienne de Vladimir Poutine

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En Russie depuis ces dernières heures, le blocage de Telegram par les autorités s’est accru. « Dans deux cas sur trois, rapporte le media indépendant, en exil, Meduza, l’application est inaccessible  » . Selon plusieurs sites spécialisés dont Downdetector , des utilisateurs de Moscou, Saint-Pétersbourg, Novossibirsk, Sverdlovsk ont signalé des problèmes d’accès. Restrictions Le 10 février, le Kremlin, via le régulateur des communications, Roskomnadzor annonçait de sérieuses restrictions contre Telegram. « Une balle dans le pied des forces armées, en particulier, qui l’utilisent pour la communication tactique » précise-t-on à Balard. Combiné à la coupure de Starlink , cette décision est jugée dangereuses pour les FAFR. Pour mieux contrôler l’espace numérique le Kremlin souhaite l’adoption par les usagers de l’application MAX, qui présente pour le pouvoir d’être non sécurisée et donc facilement accessible à la surveillance de masse, dans une logique de contrôle de l’information. ...

La vie mosaïque d’Olivier Clémençon

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  Le nouvel adjoint au chef de l’Office anti-stupéfiants a connu de nombreuses vies avant l’OFAST. Olivier Clémençon, 55 ans, a d’abord été officier rédacteur à la direction des affaires juridiques de l’armée de Terre (1996-2021) et conseiller juridique du général commandant la Brigade multinationale Nord au Kosovo (Mitrovica). Officier rapporteur à la commission des recours des militaires, conseiller juridique du directeur de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), il est ensuite chef des études juridiques du ministère de la défense. La magistrature Olivier Clémencon nommé, en 2008, auditeur de justice, devient substitut auprès du procureur général près la cour d’appel de Dijon avant d’être chargé de mission au sein de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). Procureur de la République dans le Cantal, il quitte en 2020 Aurillac pour Alger où il devient magistrat de liaison à l’ambassade de France. Trois ans plus tard, ce magistrat ...

Cisjordanie, le chef d’état-major israélien condamne les violences des colons

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En marge de la guerre avec l’Iran et des opérations entreprises au Liban contre le Hezbollah, le lieutenant-général Eyal Zamir, chef d’état-major de Tsahal , vient de condamner les violences des colons en Cisjordanie lors d'une visite au commandement central, rapporte le quotidien israélien Haaretz . Le lieutenant-général Eyal Zamir demande aux autorités « à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Actes nationalistes Les agressions menées par certains contre les Palestiniens dans ce territoire occupé depuis 1967 se sont accentuées depuis l’attaque du Hamas ayant déclenché la guerre de Gaza, le 7 octobre 2023, et se sont encore accrus depuis le déclenchement de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Six civils auraient été tuées depuis la fin du mois de février, selon le ministère de la santé palestinien. Mais ces violences « moralement et éthiquement inacceptables » sont également dirigés contre « nos soldats », a précisé ...

Le chantage à la normalisation de Bakou

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« Arrestation arbitraire, détention arbitraire, procès arbitraire, condamnation arbitraire » voici ce que l'on pense à Paris après la condamnation hier, à Bakou, de Martin Ryan à 10 ans de prison pour « espionnage »*. Ce citoyen français, PDG de Merkorama LLC effectuera-t-il la totalité de sa peine ou sera-t-il expulsé avant la fin de celle-ci ? Si le verdict lu par le juge Elmin Rustamov précise que l’entrepreneur français sera expulsé une fois l’intégralité de la peine effectuée, il semble clair que la clé, politique, est entre les mains du président azerbaïdjanais. Arménie Pour comprendre cette affaire, il fait remonter à 2020 lorsque les relations entre nos deux pays se sont considérablement détériorées à la suite de la décision de Paris de soutenir l’Arménie lors du conflit du Karabagh. Erevan achetant du matériel militaire à la France, le ministre des Armées de l’époque, Sébastien Lecornu, se déclarant, également, prêt à fournir des missiles. Réponses de Bakou En septembre 20...

Le Français Martin Ryan condamné à 10 ans de prison pour « espionnage » en Azerbaïdjan

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Il vivait en Azerbaïdjan depuis 2019. En décembre 2023, Martin Ryan, au moment de très fortes tensions entre Paris et Bakou, était arrêté pour « espionnage  » . Ce matin, un tribunal de la capitale de l’Azerbaïdjan vient de condamner ce citoyen français à 10 ans de prison. Un Azerbaïdjanais considéré par la justice de son pays comme « complice » et accusé de « haute trahison », a été, lui, condamné à 12 ans de détention. Missionné par la DGSE ? Pour Bakou, Martin Ryan aurait été recruté par des membres de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) travaillant à l’ambassade de France à Bakou, qui ont ensuite été expulsés. Sa mission, selon l’acte d’accusation, aurait été de récolter des informations sur l’axe Azerbaïdjan-Turquie ainsi que sur les relations avec l’Iran, l’Algérie, la Somalie, le Pakistan ainsi que sur les entreprises liées à la Russie. Photo :  ©APA

Le « tout ça pour ça » russe

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Masha Moskaleva et son père Alexei viennent d’arriver à Paris, bénéficiant de la protection française, selon les informations du site russe en exil, The Insider . En décembre dernier, tous deux avaient déposé une demande de visa humanitaire approuvée donc par les autorités françaises après avoir essuyé un refus de Berlin. Masha (Maria) est cette jeune fille qui, en avril 2022, alors en sixième, dans un dessin réalisé en classe avait fait figurer le drapeau ukrainien et les mentions « Gloire à l’Ukraine » et  «  non à la guerre ». La machine répressive Dénoncée par le professeur d’arts plastiques puis par le directeur, la police se précipita aussitôt dans l’établissement scolaire d’Efremov (300km de Moscou). Résultat, son père (célibataire) fut accusé de « discréditer » l’armée russe. Un commentaire sur le réseau social Odnoklassniki servit en effet à étayer l’accusation. Or, ce quinquagénaire expliqua que son compte avait été piraté. Il fut malgré tout condamné à une amende...