L’adieu aux armes du général Bellot des Minières

 

Le général Bellot des Minières, septembre 2018 © Armées

« Un officier de Légion ne prend jamais le large sans revenir à sa patrie » indiquait Sébastien Lecornu en retraçant le parcours du général Eric Bellot des Minières, le 6 juillet dernier, dans la cour d’honneur des Invalides (Paris). A l’occasion de la cérémonie marquant l’adieu aux armes de l’inspecteur général des armées-terre. Le ministre des armées poursuivait : « Le 7 juin 2008, vous recevez le commandement du 2e régiment étranger parachutistes de Calvi, là ou tout à commencé et alors que devant son drapeau aujourd’hui, l’aventure s’achève... »

Le testament

Une carrière militaire qui prend fin après 39 années de service, 19 affectations, près de 7 années passées en opérations rappelait, ensuite, le général d’armée Bellot des Minières, dans son intervention. Prise de parole qui constitue, en quelque sorte, le testament du partant.
« J’ai aimé cette vie de soldat, vous l’avez compris (…) et j’y ai beaucoup appris ». Evoquant immédiatement la mémoire de ces hommes qui ont payé le prix du sang . « Je suis redevable de la vie d’Heller, Penon, Hutnik, Rygiel, Cocol comme des près de 200 blessés qui se sont engagés sous mes ordres, en opérations ». Des hommes d’exception « au sens du service parfois sans limite ».

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