Alexandre Rinaudo, le policier de l’ONU
Il dit : « Très tôt, j'ai souhaité servir mon pays et mes concitoyens ». Très tôt, c’est-à-dire dès l’adolescence passée par Alexandre Rinaudo dans la Drôme où il est né. Plus précisément à Valence. Influence évidente de son père qui, à dix-huit ans, a choisi de s'engager dans l'armée. C’était en 1953 et le sapeur part combattre en Indochine. Il en revient avec la Croix de guerre des TOE et la Croix de la Valeur militaire. Il obtiendra la Médaille militaire après l’AFN (Afrique du Nord). Ce père inestimable est mort, à 92 ans, il y a quelques jours, le 3 juillet. Six mois après son épouse. « Avec mes frères et ma sœur nous disons qu’ils ont connu le « syndrome des inséparables » confie avec pudeur ce policier de 54 ans, lui même titulaire de plusieurs distinctions parmi lesquelles la croix du combattant et médaille de la sécurité intérieure avec agrafe « Gendarmerie nationale ». Ainsi qu'une autre à laquelle, il tient beaucoup également « la Médaille d'honneur d...