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En Colombie, le légionnaire pris en otage est sain et sauf

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Capture d'écran, journal El Tiempo, Melo Charry à g. Enlevé le 6 août, José Olger Melo Charry a réussi à s’échapper et, après quatre jours de marche, à rejoindre, le 5 septembre au soir, un poste de police à Policarpa dans ce département de Nariño où il avait été enlevé quasiment un mois plus tôt par des membres d’un groupe dissident des ex-Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Ce caporal de la 13e DBLE avait été intercepté alors qu’il circulait en voiture dans cette région (sud-ouest du pays) dans laquelle opèrent des organisations criminelles liées au narcotrafic et à l’exploitation minière illégale. À Paris, le ministère des Armées a exprimé son soulagement après la libération de ce légionnaire de nationalité colombienne qui était en permission mais qui n’avait pas reçu de sa hiérarchie l’autorisation de se rendre dans son pays natal, ont précisé les autorités militaires françaises. Ce dimanche, le gouvernement de Bogota a annoncé que sept membres de ce groupe ava...

Ces femmes à la tête de la sécurité africaine

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Qu’elles soient civiles ou militaires, elles occupent toutes le poste de ministre de la Défense dans leur pays respectif. La plus ancienne dans cette fonction est Oppah Muchinguri, en poste depuis 2018 au Zimbabwe. Elle est entrée, pour la première fois, dans un gouvernement à Harare en 1998. Ses homologues ont, quant à elles, été nommées beaucoup plus récemment. Ainsi Stergomena Tax en Tanzanie (docteur en philosophie, 2023), Brigitte Onkanowa au Gabon (générale de gendarmerie, nommée en 2023), Angie Motshekga en Afrique du Sud (ancienne président de la Ligue des femmes de l'ANC, 2024), Roselinda Soipan Tuya au Kenya (juiste, 2024), Geraldine Janet Georges au Libéria (générale, nommée en 2024) et Marie-Chantal Nijimbere au Burundi (diplômée en économie et administration, 2025).

Félix Kersten, les mains qui ont fait fléchir le diable

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À travers l'histoire, des figures de l'ombre sont parvenues à gagner la confiance de dictateurs afin d'infléchir leur cruauté. Elles l'ont fait avec pour seul objectif le bien commun, au risque ensuite, dans ce clair-obscur, d'être  assimilées à de simples collaborateurs. La rencontre avec le diable Eduard Alexander Felix Kersten, né en 1898 à Tartu en Estonie de parents germano-baltes, est un thérapeute manuel formé notamment par un médecin lama tibétain à Berlin, où il exerce une partie de l’année. Il passe les autres mois dans d’autres pays européens comme la Hollande, la Suisse ou l’Autriche, où il reçoit une patientèle fortunée. En mars 1939, il est approché pour traiter Heinrich Himmler, le chef de la Gestapo et de la SS, qui souffre de maux d'estomac chroniques. Grâce à une technique de pressions ciblées sur les centres nerveux, Kersten parvient immédiatement à soulager le diable nazi, devenant pour lui un précieux « Bouddha magique ». Très vite, une dép...

Des promesses d’un avenir meilleur au piège des usines de drones russes

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Pensant améliorer leur quotidien et se forger un avenir, de nombreuses jeunes femmes africaines ont postulé au programme Alabuga Start . Ce dispositif tire son nom d’une zone économique spéciale située au Tatarstan, à environ 1 000 kilomètres à l’est de Moscou. Les publicités sur les réseaux sociaux, relayées par des influenceurs et parfois même par des ministères locaux de l'Éducation, leur font miroiter un avenir radieux : des bourses d'études, un logement gratuit, des cours de langue et une formation professionnelle en logistique, en hôtellerie ou en restauration. À cela s'ajoute la promesse d'un salaire mensuel attractif. Pour ces jeunes filles, pour la plupart âgées de 18 à 22 ans, l'offre se révèle particulièrement convaincante dans un contexte de chômage de masse dans leur pays d'origine. Brutale réalité Pourtant, dès leur arrivée à Alabuga, la réalité les rattrape brutalement. Ce que les recrues ignorent, c'est que le site dissimule en réalité une u...

Niger, les hommages sélectifs de la junte

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  Trois militaires de la Garde présidentielle, morts en fin de semaine dernière lors de la tentative de coup d'État au Niger, viennent de recevoir un hommage national à Niamey. C’était il y a 48 heures, sur la base militaire 101 de la capitale, en présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et du chef d’état-major des Armées. À l’issue de ces obsèques officielles, les trois militaires ont été nommés au grade supérieur et décorés à titre posthume, avant d’être inhumés au carré des martyrs de la base. Deux poids, deux mesures Ce déploiement contraste avec le traitement réservé aux quelques 1 500 soldats tombés en deux ans au front contre les groupes armés terroristes et qui, eux, n’ont droit qu’au silence. Entre juillet 2023 et juillet 2025, ce sont, en effet, 1 480 membres des forces de sécurité qui ont perdu la vie. Des attaques sanglantes, comme celles de Banibangou (34 morts), d'Eknewane (58 morts) ou de Téra (près de 100 morts), restent privées de bilans officiel...

L'essentiel du 4e RE résumé dans un « Petit Quizz »

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L'impact économique du 4e régiment étranger (RE), de ses 400 familles à Castelnaudary (Aude) et son agglomération est estimé à 20 millions d'euros.  Le surnom historique du régiment d'instruction de la Légion étrangère est « Le régiment du Maroc », car il fut créé en 1920 pour la pacification du protectorat. Ses légionnaires sont d'ailleurs surnommés les « Fortes têtes », en référence à cette première appellation. Ces informations sont issues du dernier Petit Quizz de Grégoire Thonnat, un ouvrage consacré au 4e RE sous forme de questions-réponses. Publié à l'occasion du cinquantenaire de son implantation dans le Lauragais (lire entretien avec le colonel Delhumeau :  https://tinyurl.com/2ceutekm ) . On y apprend également que parmi les illustres figures ayant servi au sein du régiment figurent le lieutenant-colonel Amilakvari, le maréchal Koenig et le général Magrin-Vernerey (Monclar) – tous trois Compagnons de la Libération –, ainsi que, plus récemment, le général ...

Après la tentative de mutinerie militaire au Niger, les ficelles du marionnettiste Tiani

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Dans la nuit de vendredi à samedi, le Niger a connu une tentative de coup d'État menée par des militaires regroupés sous le nom de « Forces armées pour la rénovation de la patrie ». Ces insurgés ont notamment pris d'assaut l'aéroport international Diori-Hamani, coupé le signal de la télévision publique (ORTN) et fortement perturbé les télécommunications à Niamey. Ce pronunciamiento témoigne de la fragilité du régime, issu lui-même d’un coup d’Etat. Ce soulèvement, qualifié immédiatement par le pouvoir de « mouvement d’humeur » découle pourtant d'un climat délétère où les forces de sécurité peinent à repousser les offensives terroristes, qui menacent régulièrement la périphérie de la capitale. Au cours desquelles nombre de soldats ou de policiers nigériens perdent la vie. Le recours aux supplétifs russes Pour réprimer cette grogne militaire, le général Tiani a immédiatement sollicité l'intervention des « partenaires » russes de l'Africa Corps. Ces mercenaires ont...