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Cérémonie des adieux du général Jean Maurrin

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  @ DRPLE Elle s'est déroulée aujourd'hui à Aubagne (Bouches-du-Rhône), au commandement de la Légion étrangère. Le général Jean Maurin, après quatre années passées à la tête des képis blancs (voir post du 19 juillet) a quitté la Légion mais aussi l'armée (après 39 ans de service). Comme tout officier ayant servi dans une unité légionnaire et quittant ses rangs, il a reçu une musette, des épaulettes et un képi blanc.

Les hommages de ses pairs au général Jean Maurin

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Le général Maurin au Sénat, le 13 juillet dernier @HW Le général Puga, ancien chef de l’état-major particulier de deux présidents de la République est élogieux : « Avec lui, je pars à la guerre tout de suite car c’est un vrai chef. »   « C’est l’homme de la situation qui est arrivé » rajoute le général de Saint-Chamas, son prédécesseur au commandement de la Légion étrangère. Au COMLE, justement, sa personnalité est saluée unanimement par ses collaborateurs :   « Jamais de propos désobligeants », « il affiche la sérénité des chefs de guerre », « avec lui, l’appellation Père Légion prend tout son sens »… Jean Maurin a fédéré pendant ses quatre années de présence à la tête de la Légion étrangère. Il aura mené durant cette période deux chantiers complexes : la remontée en puissance des effectifs dans un temps court, la reconstruction, sur le Larzac, de la 13ème DBLE qui a retrouvé son allure. C’est d’ailleu...

Camerone 2018

Comme annoncé le 23 janvier dernier, c'est le médecin-colonel (er) Jean-Louis Rondy qui portera la main du capitaine Danjou, le 30 avril à Aubagne, lors de la commémoration du 155ème anniversaire du combat de Camerone. Il sera accompagné de l'adjudant-chef Francis Ruiz (er), ancien d'Indochine où, porté disparu, il sera retrouvé par la Croix-Rouge dans un camp de prisonniers. Accompagné, également, de l'adjudant-chef (er) Gerhard Ende, plusieurs fois blessé en Algérie. Avec ces "deux maréchaux de la Légion" marcheront, derrière, l'adjudant-chef (er) Xavier Lemonon (er), infirmier qui a quitté l'institution en janvier 2017, du caporal-chef Radek Jerabek qui sert comme auxiliaire sanitaire au 4ème RE (Castelnaudary, Aude) et de l'ex-légionnaire Géraldino Hoarau, 25 ans, grièvement brûlé en Guyane en 2013, dans une opération de lutte contre l'orpaillage clandestin. "Cette garde" explique le général Jean Maurin dans la dernière livraison ...

Le général Maurin commandera une 4ème année la Légion étrangère

J'évoquais ici même, le 21 septembre dernier, les raisons principales pour lesquelles le général Jean Maurin avait été reconduit, une troisième année, à la tête de la Légion étrangère : - remontée en puissance réussie des effectifs et ce dans un temps court - reconstruction, sur le Larzac, de la 13ème DBLE qui a retrouvé son allure... Jean Maurin va diriger une quatrième année l'institution. Il faut y voir une marque de confiance du chef d'état-major de l'armée de Terre. En 2018, le COMLE atteindra la limite d'âge. Avant lui, seuls les généraux Goupil (1976-80) et Le Corre (1988-92) auront commandé quatre ans la Légion (1976-80). Le général Piquemal lui, l'aura dirigé cinq années (1994-99).

Effort maintenu pour la Légion étrangère

Nous avons souvent évoqué ici la montée en puissance de la Légion étrangère. A court et moyen terme. Les objectifs 2016 ont été respectés. Il s'agissait de doter les cinq régiments métropolitains de la Force opérationnelle terrestre (FOT) d'une unité de combat supplémentaire. C'est donc le cas pour les 2ème REI, 2ème REP, 1er REC, 1er et 2ème REG. L'autre grand dessein était de refaire de la 13ème DBLE, le régiment digne de son histoire. Aux Emirats Arabes Unis (2011-2016), elle n'a comptabilisé que 60 personnels. Sur le Larzac (Aveyron), la 13 comptera en 2018, 1200 hommes (5 compagnies de combats, une compagnie de commandement, une compagnie logistique). Le général Maurin, qui commande la Légion, se félicite dans le dernier numéro de Képi blanc ( magazine de l'institution) que ces missions fixées par le chef d'état-major de l'armée de terre, aient été remplies. Et résume ainsi le travail à accomplir : "Après le "En avant la Légion !" lan...

Le recrutement légionnaire

1800 en 2015, la cible pour la Légion est, cette année, l'engagement de 1700 volontaires (1000 en 2014). Une montée en puissance qui correspond au reformatage de la 13 ème demi-brigade (13 ème DBLE, Larzac, Aveyron) et la création ou recréation d'une 5ème unité de combat dans les régiments de mêlée et de génie.  Comme l’institution recrute plus, la qualité en est-elle affectée ? "Pas du tout" répond le général Jean Maurin, commandant la Légion étrangère. "Nous sommes toujours aussi vigilants. Nous n’avons abaissé aucun critère de sécurité". Auparavant il y avait, statistiquement, 8 candidats pour un poste. Mais la marge de manœuvre de l’employeur est toujours importante : 5 candidats pour un engagement.