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Affichage des articles associés au libellé Fred Moore

Les honneurs militaires funèbres rendus à Fred Moore

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Le cercueil de Fred Moore porté par des spahis (@HW La cérémonie s'est déroulée à 16h30 dans la cour d'honneur des Invalides à Paris, où un détachement interarmées a rendu les honneurs à Fred Moore, 97 ans, décédé samedi à l'Institution nationale des Invalides (INI). L'armée de terre était représentée par une section du 1er régiment de spahis (Valence), si cher au coeur du dernier chancelier de l'ordre de la Libération, qui a effectué la plus grande de partie de la Seconde Guerre mondiale au sein du 1er régiment de marche de spahis marocains.  @HW Relatant dans son discours le parcours de Fred Moore, le président de la République a souligné que sa " vie militaire se confond avec l'histoire de France (...) Une histoire qui s'écrit toujours à hauteur d'homme." @HW Fred Moore a ensuite été inhumé au cimetière du père Lachaise (Paris), où il repose au côté de sa femme dans un carré des Compagnons de la Libération.  Louis Cort...

Fred Moore, le lieutenant Baraka

C'était sacré ! A 19 h tous les deux, ils prenaient l'apéritif. Mais depuis la disparition de Jacqueline, il y a quelques mois, le monde de Fred Moore avait été totalement bouleversé. Après plus de soixante dix ans de vie commune. Après avoir contribué à libérer avec sa section l'Ecole militaire à Paris, le 25 août 1944, il avait rencontré, avenue de Suffren, celle qui deviendra sa femme l'année suivante. Fred Moore était cet infatigable témoin au souvenir affûté, toujours disponible pour raconter la France libre, les combats et ses spahis.  Lorsque je lui téléphonais, souvent le samedi en fin de journée, je savais qu'un récit de campagne s'insérerait dans la conversation. Il adorait partager ce passé. Il aimait  faire visiter le musée de l'ordre de la Libération, répondre aux invitations qu'il recevait pour parler de son engagement, être présent aux Camerone de la Légion étrangère, au Fort de Nogent (94).  Il fallait, il y a quelques étés encore, voir ...

Disparition de Fred Moore, Compagnon de la Libération

Fred Moore, qui fut le dernier chancelier de l'ordre de la Libération, est décédé samedi à l'âge de 97 ans. A 20 ans, il quitte la France, le 19 juin 1940, en compagnie de son frère sur un langoustier et s'engage dans l'armée de Gaulle, le 1er juillet, à Londres. Aspirant, un an plus tard,F. Moore sert dans les troupes du Levant et est affecté chez les Spahis Marocains. Il combat en Egypte, en Libye, en Tunisie. Il débarque en France en août 44, participe à la libération de Paris, aux campagnes des Vosges et d'Alsace puis à la réduction en avril de l'année suivante des poches de l'Atlantique (La Rochelle) avant de rejoindre l'Allemagne où se déroulent les derniers combats. Démobilisé, Fred Moore crée une affaire d'optique à Amiens. Député de la Somme en 1958, ce fervent gaulliste est nommé en 2012, délégué national du conseil des communes "Compagnon de la Libération" (fonction qui avait remplacé celle de chancelier). Renouvelé en octobre 20...

Décès d'Alain Gayet, Compagnon de la Libération

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Jeune homme, ses parents voulant le "faire mûrir", l'envoyèrent en Autriche afin qu'il apprenne l'allemand. C'était en 1936-1937, Alain Gayet avait quinze ans. Il se retrouva dans un collège de jésuites, situé à la frontière avec le Liechtenstein et la Suisse. "A Noël 1938" me raconta il y a quelques années Alain Gayet, lors de l'écriture d'un ouvrage consacré aux Compagnons de la Libération (1) , "je suis  retourné en Autriche, près de Linz, participer à un camp de rapprochement franco-allemand.  Au cours de ce séjour, visitant le musée de Munich, j'y rencontrai Hitler. L'instant était très curieux. J'y discutais avec des jeunes filles qui, comme aimantées, étaient attirées par leur chancelier. Ce qui m'a frappé chez lui, c'est son nez pyramidal, géométrique." Le 18 juin 1940, Alain Gayet réussit à embarquer sur un charbonnier à Brest. Le lendemain, il se retrouve à Falmouth (Angleterre). Le 1er juillet, il s...

Réforme de la gouvernance de l'ordre de la Libération

Transfert de la tutelle du ministère de la justice à celui de la défense, création d'une fonction de chancelier d'honneur, constitution d'un conseil scientifique du musée de l'ordre de la Libération. Telles sont les trois principales mesures prises, ce matin, par le conseil des ministres Depuis 2012, la mémoire de l’Ordre de la Libération a été confiée, conjointement, aux Compagnons survivants (ils sont douze aujourd'hui) et aux cinq communes ayant reçu la croix de la Libération à titre civil (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l’ile de Sein). Les Compagnons disparaissant, c'est le Conseil national des communes "Compagnon de la Libération" (CNC-CL, créé par la loi n° 99-418 du 26 mai 1999 ), établissement public à caractère administratif qui est amené à gérer la mémoire des1038 hommes et femmes qui ont reçu la Croix de la Libération. Son nouveau délégué national, le général Christian Baptiste veut, notamment, utiliser la figure de pro...

Une page se tourne à L’Ordre de la Libération

Fred Moore a été, d’octobre 2011 à novembre 2012, le septième et ultime chancelier de l’Ordre de la Libération. Ensuite, il est devenu délégué national du Conseil national des communes  Compagnon de la Libération (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, Ile de Sein). Agé de 96 ans, il a choisi de démissionner. Fred Moore aura, également, été le dernier Compagnon de la Libération à diriger l’institution. C’est une personnalité extérieure, le général de division Christian Baptiste (2s) qui lui succède. Directeur du Musée de l’Armée depuis six ans, celui-ci est un « produit » de la méritocratie puisqu’il a commencé sa carrière militaire, en 1975, comme deuxième classe.

Salle Fred Moore

Le 1er juin, le chancelier de l'ordre de la Libération inaugurera une salle à son nom à l'amphithéâtre de l'Ecole militaire à Paris. Fred Moore, 96 ans, avait quitté la France le 19 juin 1940, en compagnie de son frère afin de continuer le combat en Angleterre (futures Forces françaises libres). Le 25 août 1944, à Paris, il attaquait, à la tête de son peloton de spahis, l'Ecole militaire occupée par des Allemands. La petite histoire retiendra qu'en arrivant à proximité, avenue de Suffren, il rencontra celle qui vit toujours à ses côtés, Jacqueline.

Fred Moore renouvelé

Comme attendu, Fred Moore, chancelier de l'Ordre de la Libération, vient d'être renouvelé dans les fonctions de délégué du Conseil national des communes "Compagnon de la Libération" (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, Ile de Sein). Après un premier mandat de quatre ans, Fred Moore (né en 1920) est reconduit à la tête d'une instance qui a pour missions d'assurer les traditions de l'Ordre, d'en conserver la mémoire, de gérer le musée, d'organiser les cérémonies commémoratives de l'Appel du 18 juin et de la mort du général de Gaulle lorsque tous les Compagnons auront disparu. Seize sont encore en vie.

L'Appel, les Compagnons de la Libération...et Julie Gayet

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Ils étaient six hier au Mont-Valérien parmi les seize Compagnons de la Libération encore en vie : Louis Cortot, le benjamin (90 ans), Hubert Germain, Daniel Cordier, Claude Raoul-Duval, Alain Gayet. En voyant arriver ce dernier, qu’il n’avait pas revu depuis longtemps, le chancelier de l’ordre de la Libération, Fred Moore était ému. Les deux hommes se sont, en effet, rencontrés à Londres, en juin 1940. Par surcroit, jusqu’à récemment, Alain Gayet habitait à quelques encablures de la chancellerie de l’Ordre, dans le 7 ème arrondissement parisien. Hier, sa petite-fille Julie l’accompagnait. Présence qui a mobilisé beaucoup d’attentions.  Julie Gayet s'entretenant avec le président de l'association des familles de Compagnons (DR) Fred Moore était satisfait de ce 75 ème anniversaire de l’Appel du général de Gaulle. Fiers que 2000 enfants, en majorité en classe de CM2, aient participé à la cérémonie. A laquelle avait pris part, comme traditionnellement, le président de la...

48 ans après

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Crédit : HW Précédant la réception qui réunissait en début d'après-midi dans les jardins de l'Ordre de la Libération à Paris, Compagnons, familles de Compagnons, représentants des communes et régiments Compagnon de la Libération, le chancelier Fred Moore a remis à trois unités, le régiment de chasse Normandie-Niemen, le groupe de chasse Ile-de-France, le groupe de bombardement Lorraine leur diplôme de Compagnon de la Libération. Document signé...en 1967 par Claude Hettier de Boislambert, alors chancelier. La cérémonie s'est donc déroulée très officiellement, 48 ans plus tard.

Henri Beaugé-Bérubé (1920-2015)

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A l'issue d'une messe à la cathédrale Saint-Louis, les honneurs militaires ont été rendus ce matin dans la cour d'honneur des Invalides à Henri Beaugé-Bérubé, Compagnon de la Libération, décédé vendredi ( post du 16 janvier). Son éloge a été prononcé par Fred Moore, chancelier de l'Ordre de la Libération.   Copyright : Henri Weill Engagé, très tôt (1er juillet 1940) dans les Forces françaises libres, Henri Beaugé-Bérubé racontait ainsi, en 2012, dans un ouvrage " 20 ans en 1940" (Le Cerf), sa guerre. Quelle qu'ait été l'horreur des combats, parmi tous ceux qui s'engagèrent dans la lutte contre la dictature nazie, je reste privilégié. Sur les trottoirs de ma ville (Brest) , je n'ai pas eu à céder le haut du pavé à la morgue de l'occupant. Je n'ai pas connu l'angoisse du résistant traqué dans une souricière, pas connu les cauchemars, les souffrances indicibles des interrogatoires, pas connu la nuit des camps de concentration, c...

Fred Moore

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Le lieutenant Fred Moore en juillet 1944 (ordre de la Libération) C'était le 24 avril dernier. A l'issue de l'hommage national rendu aux Invalides à François Jacob, Fred Moore, délégué national du Conseil national des communes "Compagnons de la Libération", raccompagne le président de la République. François Hollande pose sa main sur son épaule, le complimente pour le discours qu'il vient de prononcer et lui donne rendez-vous le 14 juin. Même lieu. C'est là en effet, qu'il remettra au colonel Moore les insignes de grand' croix de la Légion d'honneur, lors d'une prise d'armes à laquelle participera "son" régiment, le 1er Spahis. En 2006, pour un ouvrage que j'avais consacré aux Compagnons de la Libération (1), Fred Moore s'était raconté. En juin 1940, je venais d'avoir vingt ans ; j'avais sollicité, un mois plus tôt, un engagement dans l'armée de l'air et attendais, en, Bretagne, chez mes grands...

68eme anniversaire de la libération de Paris, les communes Compagnons de la Libération et l'avenir de l'Ordre

Fred Moore l'espérait depuis longtemps. Hier, une plaque à la mémoire de Pierre Deville a été posée dans le 7eme arrondissement parisien, là où ce jeune brigadier est mort le 25 août 1944. Le lieutenant Moore commandait alors un peloton du régiment de marche de spahis marocains (RMSM). Il était donc son chef. Le brigadier Deville a été tué d'une balle en pleine tête lors d'une opération visant "à nettoyer le Champ de mars". Sans doute, le chancelier de l'ordre de la Libération, Fred Moore évoquera demain la mémoire de ce jeune homme de 20 ans, dans le discours qu'il prononcera sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris, lors de la cérémonie marquant le 68ème anniversaire de la libération de la capitale, qui se déroulera en présence du président de la République. Ce discours portera sur la mémoire des villes Compagnons de la Libération. Elles sont cinq : Grenoble, Nantes, l'île de Sein, Vassieux-en-Vercors et Paris. C'est désormais à ces  coll...

18 juin

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La cérémonie marquant le soixante douzième anniversaire de l'appel du général de Gaulle s'est déroulée, ce matin, en deux temps, au Mont-Valérien (Hauts-de-Seine). A 8h30, le président de la République, en route vers le sommet du G20 au Mexique, s'est recueilli devant le mémorial de la France combattante où il a été accueilli par le chancelier de l'ordre de la Libération. Celui-ci a ensuite reçu à 11h, le Premier ministre, le ministre de la défense, le ministre délégué aux anciens combattants, le chef d'état-major des armées, accompagné des chefs d'état-major des trois armes, le grand chancelier de la Légion d'honneur pour une cérémonie plus traditionnelle.                                                         ...

Où étiez-vous le 8 mai 1945 ?

Fred MOORE chancelier de l'Ordre de la Libération (lieutenant,1er Spahis, 25 ans le 8 mai 1945) : En Allemagne, entre Munich et Augsbourg où je suis resté jusqu'au 11-12 mai avec la 2ème DB. J'étais lieutenant et quelques semaines auparavant  je me trouvais avec mon escadron de Spahis (groupement Rémy) à Tonnay-Charente. D es poches littorales de résistance allemande subsistaient en effet sur l'Ile de Ré, l'île d'Oléron, à Royan, à la Pointe de Grave et à La Rochelle... J'ai ensuite demandé une permission pour me marier. Ce que j'ai fait à Amiens. Puis j'ai rejoint les éléments de la division qui partaient dans le sud de l'Allemagne.  Ma dernière mission avant la capitulation nazie fut terrible puisque j'ai été envoyé au camp de concentration de Dachau afin de constater l'état sanitaire des survivants, qui commençaient à être évacués par les Américains. Louis CORTOT, Compagnon de la Libération (FTP, résistance intérieure, 20 ans le 8...