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Boko Haram attaque un village nigérien

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  Niamey, visite d'Idriss Deby le 21 septembre  Crédit : HW, droits réservés 15 personnes auraient été tuées et 4 blessés, 22 maisons incendiées, hier, dans un village nigérien situé à la frontière avec le Nigéria (région de Bosso, lac Tchad). Selon des médias de Niamey, le chef du village aurait également été abattu par un groupe d'une dizaine d'hommes, qui serait arrivé à pied. En février dernier (un vendredi également), la nébuleuse islamiste avait mené des attaques contre les villes de Diffa et Bosso qui avaient été repousées par l'armée nigérienne. Celle-ci est intégrée avec ses homologues du Nigéria, du Cameroun et du Tchad dans une force d'intervention (MNJTF, 8700 militaires et policiers) destinée à combattre Boko Haram. Idriss Déby, le président tchadien était lundi à Niamey, afin d'évoquer le dossier des terrorismes (Mali, lac Tchad) avec Mahamadou Issoufou, le président nigérien.  Le Niger vient de remettre, il y a quelques heures, à la Cour pé...

Des militaires français à la frontière nigériane

Alors que des islamistes de Boko Haram ont, à nouveau, attaqué ce matin Diffa (sud-est du Niger, frontière nigériane), un détachement français composé d’une vingtaine d’hommes vient d’y arriver. Mission officielle : fournir du renseignement   aux pays africains engagés dans la lutte contre la secte. Le président nigérien y a positionné un millier d’hommes. En même temps que des policiers chargés de surveiller les camps de réfugiés venus du Nigéria et « d’intercepter » d’éventuels membres de Boko Haram, infiltrés. M. Issoufou (président du Niger) serait favorable à l’installation d’une base française à Diffa.  Vendredi, cette ville avait déjà été attaquée par Boko-Haram (ainsi que Bosso, à une centaine de kilomètres). Un bilan fait état de 17 militaires nigériens tués et 2 disparus. Le commandant du détachement tchadien aurait été blessé. 109 combattants de la secte seraient morts dans ces combats.

Niger. Mohamed Akotey, l'homme qui a obtenu la libération des otages

Comme nous le révélions hier soir, les négociations qui ont conduit à la libération des quatre otages français ont été menées par Mohamed Akotey, président du conseil d'administration d’Imouraren SA et proche du président nigérien  Mahamadou Issoufou  . L'opération qui a démarré le 26 ou le 27 septembre, s'est d'abord déroulée entre touaregs. Son "point d'appui" est Iyad Ag Ghali, un "cousin", figure historique du mouvement rebelle malien, Ansar Dine . C'est lui qui a servi d'intermédiaire avec ses alliés d'AQMI, ravisseurs deThierry Dol, Marc Féret, Daniel Larribe et Pierre Legrand. Mais "c'est bien Mohamed Akotey qui a dirigé la manoeuvre" confirment deux sources à Paris et Niamey, avec l'appui "discret" de la DGSE. "Et personne d'autre !". Quant à la rançon (la somme avoisinerait les 20 millions d'euros) "il est vraisemblable qu'elle n'implique pas l'Etat français"...

Premières informations sur la libération des otages français enlevés au Niger

Les négociations auraient repris avec les preneurs d’otages (AQMI) le 26 ou le 27 septembre dernier. Elles auraient été menées notamment par Mohamed Akotey, un Nigérien touareg, président du conseil d'administration d’Imouraren SA (société nigérienne dans laquelle Areva détient une participation). Un émissaire « bien introduit et efficace » selon une source proche du dossier qui avait déjà, il y a plusieurs mois, rencontré des représentants d’AQMI. M. Akotey aurait récemment, à nouveau, été « confirmé » par Mahamadou Issoufou, le président nigérien et l’Elysée. Plus de mille jours après leur enlèvement,Thierry Dol, Marc Féret, Daniel Larribe et Pierre Legrand ont retrouvé aujourd’hui leur liberté.