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Affichage des articles associés au libellé Liban

Souvenir du Liban

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@HW C'est un petit monument installé sur une discrète mais commerçante place de Kabbelias, dans la Bekaa, au Liban. Elevé en 1927, sur l'emplacement du camp français, il rend hommage aux soldats français de 5e, 27e et 105e régiments d'infanterie morts au Liban en 1860. Plus au nord, dans la forêt à côté de Britel (frontière syrienne), une plaque "Ici passa la Légion".

Beyrouth, 2 août

Cela fait deux ans aujourd'hui que neuf soldats libanais sont détenus par Daesh. Capturés dans la Békaa à l'issue de combats, aucune information n'a été obtenue sur leur sort depuis un an. Hier, lors de la fête de l'armée, le général Jean Kahwagi, commandant en chef a promis " de poursuivre les efforts afin de les ramener." Leur sort, expliquait récemment le quotidien L'Orient le jour, est "plus que jamais incertain." Une fête qui, pour la troisième année consécutive, n'a connu ni défilé, ni cérémonie de remise des épées aux officiers diplômés de l'académie militaire. Car depuis le 25 mai 2014, le Liban n'a plus de président. Les députés ne parvenant pas à dégager un accord. Pour cause de rivalités locales et régionales...

Attentats de Beyrouth, 11 arrestations

11 personnes (parmi lesquels 8 Syriens) ont été arrêtées à Beyrouth, résultat d'une "collaboration inédite" précise aujourd'hui le quotidien L'Orient le Jour, entre les services de sécurité et le Hezbollah. Jeudi, 44 personnes ont été tuées dans un quartier sud de la capitale libanaise, lors d'un double-attentat revendiqué par Daesch.

La continuité libanaise

Le 20 mars dernier, le général Edmond Fadel qui devait quitter la direction des services de renseignement de l’armée libanaise, était prolongé de six mois. Alors qu’il allait prendre sa retraite aujourd’hui, il vient d’être reconduit pour six mois supplémentaires. Précisons que sur le plan institutionnel, depuis les dernières élections de 2009, le Parlement a prolongé à deux reprises le mandat de ses députés qui n'ont pas réussi à élire un président de la République, dont le poste est vacant depuis mai 2014.

Un soldat libanais assassiné par le Front al-Nosra

Ali al-Bazzal, l'un des 27 militaires et policiers libanais enlevés à Aarsal (Bekaa) en août dernier, aurait été abattu par les jihadistes de ce mouvement, branche syrienne d'Al-Qaïda ( post des 22 et 26 octobre 2014). Après avoir menacé, à plusieurs reprises de tuer cet otage, le Front al-Nosra vient d'annoncer sa mort via Twitter. Un photo accompagnerait la revendication. Photo d'un homme à genoux, menacé par un homme masqué armé d'une Kalachnikov. "Cette mise à mort" a été suivie annonce ce matin le site du quotidien francophone L'Orient le jour, de réactions des familles des militaires-otages. "Des enlèvements ont été signalés dans la Bekaa". Dans une vidéo diffusée hier matin, un responsable jihadiste syrien qui a rejoint le groupe Etat islamique, Abou Ali al-Chichani, annonçait aux autorités libanaises qui ont arrêté récemment sa femme Ola et ses deux enfants, que s'ils n'étaient pas libérés " ne rêvez pas de la libération...

La mèche libanaise se consume lentement

Depuis vendredi six soldats libanais ont été tués à Tripoli (Liban Nord) mais aussi à Miniyé et Bhenine où l’armée tente de déloger des miliciens sunnites liés à Al-Nosra. Ce matin, ces derniers menacent d’exécuter les militaires libanais qu’ils retiennent -avec l’Etat islamique- depuis le mois d’août (voir post des 14 et 22 octobre). Les jihadistes exigent, dans un communiqué mis en ligne, le départ de l’armée « sinon, nous serons amenés dans les prochaines heures à en finir avec le dossier des soldats otages chez nous, vu qu'ils sont des prisonniers de guerre. » Il y a quelques semaines, trois d’entre eux ont tués dont deux par décapitation.  Le groupe jihadiste accuse l’armée libanaise d’agir sous la tutelle des chiites et du Hezbollah qui combats aux côtés du régime syrien. A Beyrouth, celle-ci, citée par la presse locale, vient d’annoncer qu’elle poursuivrait « la chasse aux terroristes jusqu’à ce qu’ils soient éliminés ».

Beyrouth, les familles de militaires otages manifestent

Ce matin, les familles de ces militaires prisonniers des jihadistes ont bloqué plusieurs routes menant au centre de Beyrouth, paralysant durant une bonne heure la capitale. Afin « d’adjurer » les autorités d’obtenir la libération des otages. Une trentaine de soldats libanais sont, en effet, otages des islamistes des groupes de l'EI et du Front al-Nosra depuis les affrontements qui se sont déroules début août, à Ersal. Située à l’est du Liban, dans la Bekaa, cette zone sunnite a été déstabilisée par le conflit syrien. Trois de ces militaires ont été assassinés, dont deux par décapitation (voir post du 14 octobre).

Désertions dans l'armée libanaise

C'est la quatrième annonce de désertion depuis le week-end. Un soldat libanais, dans une vidéo postée sur Internet cette nuit, explique avoir rejoint les rangs de l'Etat islamique (EI). C'est le quotidien francophone L'Orient le Jour qui évoque ce nouveau cas. Apparaissant devant un drapeau de l'EI, Abdel Menhem Khaled,s'en prend à "notre armée (...) formée de chrétiens, de chiites et de druzes. L'armée humilie les sunnites". Il appelle ceux-ci à la désertion. Dans cette déclaration, il qualifie également le chef du Hezbollah libanais (allié de Bachar el-Assad) de "criminel, de meurtrier, de menteur". Une trentaine de soldats libanais ou de Forces de sécurité intérieure (FSI) sont, rappelle le quotidien, retenus en otages par les jihadistes du Front al-Nostra et de l'EI depuis août dernier. Trois ont été tués, dont deux par décapitation.

Le futur ex-ambassadeur libanais des îles Marshall

Jamil El Sayed est libanais. Entre 2005 et 2009, cet ancien directeur général de la Sûreté était en prison avec trois autres généraux, proches comme lui des Syriens. Pour leur implication présumée dans l'attentat qui, le 15 février 2005, tua à Beyrouth l'ancien Premier ministre Rafic Hariri et vingt et une autres personnes. Le Figaro révélait lundi que les Iles Marshall (30 atolls, 63 000 habitants) envisageaient de nommer l'ex-général, ambassadeur auprès de l'UNESCO, organisation onusienne pour l'éducation, la science et la culture dont le siège est à Paris. Mais le gouvernement de cette République du Pacifique Nord vient de changer d'avis après l'émoi suscité par le projet. Avec l'immunité diplomatique dont il aurait disposé, Jamil Al Sayed aurait évité toute poursuite éventuelle du Tribunal spécial pour le Liban. Une hypothèse que conteste son avocat, Me Akram Azoury pour qui le nom de son client "n'est plus cité dans l'enquête du TSL...

Les points sur les i du président libanais

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Michel Sleiman     ( Crédit : MAE, Beyrouth) La tradition française veut que le président de la République, en voyage à l’étranger, ne parle pas (ou très rarement) de politique intérieure. Le président libanais, en visite en Amérique du Sud, a choisi l’option inverse. Pour « mettre les points sur les i », précise un commentateur beyrouthin. L’histoire libanaise ne s’est pas édifiée autour de la paix et de la sérénité que pourrait renvoyer l’image du pays des Cèdres, longtemps, pourtant appelé la Suisse du Moyen-Orient. L’existence du pays est conditionnée par un compromis permanent, excessivement difficile à obtenir. Et des alliances souvent contre-nature. La géographie (Israel, Syrie) est également lourde de menaces. A Montevideo, Michel Sleiman (chrétien) a donc raconté que récemment un député libanais et ancien ministre, Michel Samaha, a rapporté de Syrie des engins explosifs. Une anecdote parmi mille autres, pour camper le climat. Inutile de protester dipl...