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La Légion étrangère veut recruter en Polynésie

Engager une cinquantaine de légionnaires polynésiens est l'ambition de la Légion étrangère à partir de 2018. Depuis 2009, elle disposait d'un bureau d'information et de recrutement (BIRLE) tenu par un réserviste citoyen. Qui fournissait uniquement de l'information. Dans quelques semaines, la Légion passe à la vitesse supérieure. Deux sous-officiers polynésiens, anciens du REP et du 2ème REG, et trois militaires du rang  tous réservistes vont accueillir à Taaone (Pirae) les candidats et leur faire effectuer tests psychologiques, visite médicale, parcours sportif et entretien de motivation. En cas de succès lors de cette sélection, les postulants seront acheminés en métropole et iront au fort de Nogent (Groupement de recrutement de la Légion étrangère, 94). Avant d'être envoyés, pour la phase ultime de la sélection, à Aubagne (13).  Ces dernières années 400 candidats, se sont présentés au bureau d'information à Tahiti. La Légion estime pouvoir en recruter une cinq...

Polynésie, vote d'une résolution demandant une nouvelle réparation pour les essais nucléaires

L'assemblée de Polynésie vient d'adopter à Papeete, une résolution demandant à l'Etat réparation pour le préjudice écologique provoqué, entre 1966 et 1996, par les 193 essais nucléaires réalisés à Fangataufa et Mururoa. Ce vote a été obtenu par une coalition  composée d'élus du Tahoera'a Huiraatira (droite) et d'indépendantistes. Paris a accordé à la Polynésie une dotation globale de développement économique de 150 millions d'euros, versée annuellement pour compenser la perte d'activité et de recettes fiscales à la suite de la fin des essais et du départ des militaires.

Polynésie, la restructuration et l'imbroglio des terrains militaires

Plus de 1000 postes seront supprimés en Polynésie française d'ici à 2016. En 2009, le ministère de la défense y employait 2100 personnes. Un contrat de redynamisation des sites (CRSD) devait permettre à 8 communes (sur 11 concernées) de récupérer pour un euro symbolique, les terrains déjà libérés. Mais Bercy s'est fait tirer l'oreille. Ce qui irrite les élus qui pensent déjà commerces et logements sociaux. Ceux-ci y voient "deux poids deux mesures", jugeant comme Philip Schyle, maire d'Arue que "la Polynésie est la seule collectivité d'outre-mer à ne pas avoir bénéficié de CRSD". Au ministère des finances, on met en avant une "difficulté juridique" : la cession à l'euro symbolique est possible " mais en Polynésie "la compétence d'un projet d'aménagement d'une commune...appartient à la collectivité". Autre raison, officieuse celle-là, l'Etat n'est pas persuadé que ces communes aient les ressources s...