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Affichage des articles associés au libellé Syrie

Damas rend à Paris la Légion d'honneur d'Assad

La  présidence syrienne vient d'annoncer avoir rendu à la France la grand'croix de la Légion d'honneur attribuée à Bachar al-Assad en 2001. L"opération a été réalisée "par le biais de l'ambassade de Roumanie à Damas qui parraine les intérêts français en Syrie" a indiqué le régime. Qui ajoute : "Il n'est point d'honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (...) des Etats-Unis qui soutient les terroristes." Une décision prise après la participation française aux frappes contre la Syrie.

L'Elysée veut retirer la Légion d'honneur à Bachar al-Assad

Une procédure disciplinaire de retrait de la Légion d'honneur à Bachar al-Assad a été engagée. La Présidence de la République a confirmé l'information. Le président syrien a été décoré en 2001 par Jacques Chirac alors chef de l'Etat. Il a reçu la plus haute distinction, à savoir la grand'croix. Le conseil de l'ordre de la Légion d'honneur se prononcera lorsque le dossier aura été instruit. Si la décoration lui est retiré, un décret sera pris. Mais il ne sera pas publié au Journal officiel.

Un regard libanais sur une éventuelle intervention occidentale en Syrie

Malgré les déclarations musclées, mènera-t-on une action militaire en Syrie ? Les certitudes de la semaine dernière se transforment, au fil des heures, en hypothèses. Si bien que le doute s’est installé. Depuis des mois le débat tournait autour d’une question simple : que faire ? Avec qui ?  Les Occidentaux dont les positions ont varié, ont appliqué une sorte de service minimum. Aujourd’hui, il s’agit de ne pas perdre la face. Voici comment cette situation est perçue au Liban par les francophones du quotidien L’Orient le Jour . Je vous livre quelques réflexions de l’éditorialiste Nagib Aoun, publiées hier. Réflexions désabusées sur un débat universel, l’ingérence à géométrie variable des grandes puissances. Entre valses-hésitations et discours guerriers, propos lénifiants et menaces réitérées, une certitude émerge du brouillamini : le peuple syrien va continuer de souffrir, de payer de sa vie la frilosité des démocraties occidentales, la peur des puis...

Syrie. Les responsables parlementaires à Matignon

" Un Laurent Fabius pro-intervention, plutôt convaincant dans ses réponses, un Jean-Yves Le Drian technicien qui a fourni beaucoup d’informations et qui a été épaulé par le chef d’état-major des armées, un Bernard Bajolet (directeur général de la DGSE) discret ". Voilà résumée par un participant la réunion de Matignon consacrée, cette après-midi, à la Syrie autour du Premier ministre qui avait réuni les responsables des groupes parlementaires. A l’issue de celle-ci, Jean-Marc Ayrault a réaffirmé la détermination de l’exécutif de mener une action militaire afin de sanctionner Damas après l’attaque chimique du 21 août (281 morts selon les services français de renseignement). Un débat parlementaire, sans vote, se déroulera mercredi. Toutefois, un nouveau débat, suivi cette fois d’un vote, n’est pas à exclure. " Mais si le Congrès américain dit oui " prévoit un autre participant à cette réunion de Matignon " l’affaire sera pliée et l’action rapide. Mais seuls, no...

La chute du rial iranien priverait Assad de Gardiens de la Révolution

L'Iran aurait retiré des membres d’une unité des Forces spéciales déployée en Syrie, après la multiplication des critiques contre le coût de l'implication iranienne dans le conflit  syrien, a rapporté le quotidien israélien Haaretz dans son édition de dimanche. Téhéran qui a été le théâtre d'échauffourées la semaine dernière, alors que le rial est au plus bas. Le grand bazar de Téhéran a rouvert samedi sous haute surveillance policière, après trois jours de fermeture à la suite de violentes manifestations contre les difficultés économiques, liées à l'effondrement de la monnaie iranienne. La police anti-émeutes avait fait usage en milieu de semaine dernière de grenades lacrymogènes pour tenter de disperser des manifestants  ; procédant à des arrestations de cambistes dans et aux abords du grand bazar, lieu hautement symbolique sur le plan politique en raison de sa mobilisation en faveur de la révolution islamique en 1979.   Selon le Sunday Times, citan...

Assad, la Syrie, l'ONU et la France

Le monde doit se contenter de la promesse de M. Assad. Qui ne présente aucune garantie ou pour le dire clairement, qui ne vaut pas grand chose. En négociant avec Koffi Annan il a gagné du temps, mis à profit pour tenter de réduire la rébellion.  Si par hasard, il la respectait, les opérations militaires du régime devraient cesser d'ici au 10 avril. M. Assad pourrait alors tenter de "valoriser" son engagement. Mais pour l'heure, il fait le "forcing" : 110 personnes auraient été tuées aujourd'hui dans le pays. L'Observatoire syrien des droits de l'homme estime à 10.000 le nombre de victimes depuis le début des violences. L'ONU attend donc, son secrétaire général n'a que les mots pour contre-attaquer ("violation des droits de l'ONU"), le conseil de sécurité adopte enfin des résolutions mais Assad détient les cartes. La France elle, s'apprête à voter pour son futur président sans enthousiasme et emballement, et la Syri...