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Affichage des articles associés au libellé Général Piquemal; Henri Weill

L'audience du général Piquemal reportée (actualisé)

Ce matin, le général Christian Piquemal a fait un malaise et a été transporté à l'hôpital dont il sorti cet après-midi. Il n'a donc pu comparaitre. L'audience serait renvoyée au 12 mai, selon un avocat présent au tribunal de Boulogne-sur-Mer qui, en comparution immédiate a jugé quatre autres personnes arrêtées, également, samedi à Calais lors de cette manifestation anti-migrants, interdite. Le prévenu qui possédait un taser a été condamné à deux mois de prison, sans mandat de dépôt. Celui arrêté avec deux bombes lacrymogènes écope de trois mois, sans man dat de dépô t . L e troisième prévenu, arrêté avec un poing américain, est condamné à deux mois avec sursis. Quant au quatrième qui, lui, portait u n cutter , la procédure est annulée en raison d'une erreur de procédure : il avait signé une convocation pour être jugé en juin.                                           ...

Le général Piquemal et l'image de la Légion

Christian Piquemal n'est pas, à 75 ans, un banal retraité. Ingénieur en génie atomique, membre du cabinet militaire de trois Premiers ministres socialistes, Michel Rocard (1989-91), Edith Cresson (1991-92) et Pierre B é r é govoy (1992), il a quitté l'armée avec le grade de général de corps d'armée.  Mais de sa carrière, on ne retient qu'un point, son passage à la tête de la Légion étrangère (1994-1998). Ce qui donne à son arrestation, hier à Calais, un écho et une importance que l'information brute n'aurait pas eue s'il s'était agi d'un personnage neutre. L'homme qui a commandé, à la fin du XXème sièc le, l'institution ne ressemblait pas à celui qui a participé hier à une manifestation interdite, organisée par un mouvement d'extrême-droite anti-migrants, racontent certains officiers qui l'ont c o t ô yé. Peut-être. Et de pointer du doigt son passage à la présiden ce de l'Uni on nationale des parachuti stes (UNP, 2004-2014). Une...

Le général Piquemal jugé demain en comparution immédiate

Cinq manifestants dont le général Christian Piquemal, ont rendez-vous demain après-midi au tribunal de Boulogne-sur-Mer (62), où ils seront jugés en comparution immédiate. La justice considère l'ancien commandant de la Légion étrangère (1994-99) comme le personnage central de cette manifestation interdite, "le rôle principal" , précise une source judiciaire. Le général Christian Piquemal sera poursuivi pour "participation à un attroupement qui ne s'est pas dissout après sommation" et les quatre autres personnes pour "port illégal d'armes". Ils risquent une peine allant jusqu'à un an de prison ferme. "L'autorité de l'Etat a été défiée. Le général n'est pas venu à Calais pour faire de la figuration", a précisé le procureur de Boulogne-sur-Mer. Hier, ce rassemblement hostile aux migrants, organisé à l'appel de l'organisation d'extrême-droite Pegida (Patriotes européens contre l'islamisation de l...

Le général Piquemal arrêté à Calais

Aujourd'hui, lors d'une manifestation interdite par la préfecture, à l'appel de l'organisation d'extrême-droite Pegida. Ancien commandant de la Légion étrangère (COMLE, 1994-99), il a été arrêté avec une vingtaine d'autres personnes. Le rassemblement hostile aux migrants, a rassemblé 150 personnes. Il a occasionné quelques heurts. Jeudi, Christian Piquemal avait ainsi annoncé sa venue dans un communiqué : ""Que fera le préfet?  Va-t-il envoyer de la lacrymo sur un général en retraite, et pas n'importe lequel ?" Après l'arrestation du général Piquemal,  une page Facebook de soutien à été créée.