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Abdelaziz Bouteflika hospitalisé à Grenoble

Le président algérien revient à la clinique d’Alembert, l’un des trois sites du groupe hospitalier mutualiste de Grenoble. Il devrait subir, comme en novembre 2014, des examens dans le service de cardiologie du docteur Jacques Monségu, qui le suit depuis une dizaine d’années et qu’il a connu au Val-de-Grâce à Paris.  A Alger, la présidence annonce « une courte visite privée » en France, d’Abdelaziz Bouteflika.

Vu d'Algérie

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C'est le 8 mais 2012 que le président Bouteflika s'est adressé, pour la dernière fois en public, aux Algériens. Ces derniers jours une rumeur le voyait à l'étranger, pour raisons médicales. Ce que dément Adbelmalek Sellal, le premier ministre : "Non, le président est là et reçoit..."  (entretien publié par Le Monde daté de ce jour). Utilisant cet argument imparable : "Le pays est dirigé par le président de la République.Je le sais car je suis son premier ministre."  Abdelaziz Bouteflika, dans un message adressé samedi dernier à François Hollande, a qualifié les attentats de Paris de "véritable crime contre l'humanité". Cette absence physique du président algérien est, depuis trois ans, abondamment commentée par les journalistes et les caricaturistes. Ainsi Dilem, dans le quotidien algérois Liberté . Liberté , 16 novembre 2015

Algérie, pas de photo seules les caricatures

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Du président Abdelaziz Bouteflika qui s'est rendu le 5 juillet dernier au cimetière d'El Alia (wilaya d'Alger) pour une cérémonie en la mémoire de l'un de ses prédécesseurs, Mohamed Boudiaf assassiné il y a 23 ans, le 29 juin 1992 à Annaba. Celui-ci ne sera resté que six mois à la tête de l'Etat.  Dessin de Dilem publié par le quotidien francophone algérien, Liberté .

La raison d'Etat algérienne

Le président Bouteflika vient de signer un décret instituant le 22 octobre, journée nationale de la presse. L'information recèle une dose de malice lorsqu'on sait qu'hier deux quotidiens algériens ont été suspendus pour avoir publiés un dossier alarmiste sur la santé du chef de l'Etat. Le 27 avril, Abdelaziz Bouteflika a été transporté au Val-de-Grâce à Paris pour un "mini AVC". Depuis, silence total. Les deux titres d'Hicham Aboud, Mon journal et Djaridati affirmaient que celle-ci s'était dégradée et que "Bouteflika serait rentré au pays mercredi vers 3h du matin et serait dans un état comateux". Un crime de lèse-président pour le parquet général algérien qui vient donc d'engager des poursuites pour "atteinte à la sécurité d'Etat, à l'unité nationale et à la stabilité et au bon fonctionnement des institutions". Diable ! Ce soir, le site du quotidien L'Expression cite le Premier ministre qui dédramatise, affirmant qu...