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Affichage des articles associés au libellé Ordre de la Libération.

André Genet parrain de la dernière promotion du SSA

La promotion 2016   de l’école de santé des armées (SSA, Lyon), soit 100 aspirants médecins et 4 aspirants pharmaciens, portera le nom d’André Genet. Du nom d’un médecin, Compagnon de la Libération (1943), qui a rejoint les Forces Françaises libres en 1940   après avoir participé à l’expédition de Norvège (printemps 40). Ce fils d’ophtalmologiste est alors affecté à la 13 ème Demi-brigade de Légion étrangère. Blessé au bras lors de la sortie de vive force de Bir-Hakeim (10-11 juin 1942), le capitaine Genet participera ensuite aux campagnes de Tunisie, d’Italie, de France. Grièvement blessé en Alsace, le 23 janvier 1945, il décèdera dix jours plus tard.

Décès d'Alain Gayet, Compagnon de la Libération

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Jeune homme, ses parents voulant le "faire mûrir", l'envoyèrent en Autriche afin qu'il apprenne l'allemand. C'était en 1936-1937, Alain Gayet avait quinze ans. Il se retrouva dans un collège de jésuites, situé à la frontière avec le Liechtenstein et la Suisse. "A Noël 1938" me raconta il y a quelques années Alain Gayet, lors de l'écriture d'un ouvrage consacré aux Compagnons de la Libération (1) , "je suis  retourné en Autriche, près de Linz, participer à un camp de rapprochement franco-allemand.  Au cours de ce séjour, visitant le musée de Munich, j'y rencontrai Hitler. L'instant était très curieux. J'y discutais avec des jeunes filles qui, comme aimantées, étaient attirées par leur chancelier. Ce qui m'a frappé chez lui, c'est son nez pyramidal, géométrique." Le 18 juin 1940, Alain Gayet réussit à embarquer sur un charbonnier à Brest. Le lendemain, il se retrouve à Falmouth (Angleterre). Le 1er juillet, il s...

Décès de Louis Cortot, benjamin des Compagnons de la Libération

Il allait avoir 92 ans dans quelques jours et allait fêter, cette année, ses 70 ans de mariage. Louis Cortot est mort, hier matin, à l'hôpital militaire Begin à Saint-Mandé (94). Fils d'un artisan ferblantier, il était né le 26 mars 1925 en Côte d'Or. Etudiant au début de l'occupation dans une école professionnelle à Suresnes, il rejoint à 15 ans, au début de l'année 1941, la Résistance. Comme l'a fait son frère aîné, Jean. Il abandonne ses études, devient ajusteur et commence à confectionner des bombes pour ses missions, dans l'usine qui l'emploie. Louis Cortot  provoque ainsi avec son groupe le déraillement d'un train de tanks provenant des usines Renault, rend inutilisable un transformateur disjoncteur à Issy-les-Moulineaux en mai 1942 et participe au grenadage d’un convoi de jeunesses hitlériennes à Trappes. En juillet 1942, son groupe fait sauter le bureau du Rassemblement national populaire (RNP, collaborationniste) à Boulogne-Billancourt pui...

Fred Moore

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Le lieutenant Fred Moore en juillet 1944 (ordre de la Libération) C'était le 24 avril dernier. A l'issue de l'hommage national rendu aux Invalides à François Jacob, Fred Moore, délégué national du Conseil national des communes "Compagnons de la Libération", raccompagne le président de la République. François Hollande pose sa main sur son épaule, le complimente pour le discours qu'il vient de prononcer et lui donne rendez-vous le 14 juin. Même lieu. C'est là en effet, qu'il remettra au colonel Moore les insignes de grand' croix de la Légion d'honneur, lors d'une prise d'armes à laquelle participera "son" régiment, le 1er Spahis. En 2006, pour un ouvrage que j'avais consacré aux Compagnons de la Libération (1), Fred Moore s'était raconté. En juin 1940, je venais d'avoir vingt ans ; j'avais sollicité, un mois plus tôt, un engagement dans l'armée de l'air et attendais, en, Bretagne, chez mes grands...

70ème anniversaire de Bir-Hakeim

D'ores et déjà un certain nombre de manifestations sont prévues pour commémorer l'anniversaire d'une bataille qui se déroula du 26 mai au 11 juin 1942 ; pendant ces seize jours, la 1ère brigade française libre de Koenig résista aux troupes allemandes et italiennes dans le désert libyen. Ce qui constitua pour le général de Gaulle, une "immense victoire d'opinion". - Une cérémonie nationale se déroulera le 27 ou le 28 mai 2012, aux Invalides à Paris. - La station de métro "Bir-Hakeim" sera aménagée. - Un site Internet sera également crée. Maître d'oeuvre : la Fondation de la France Libre. - L'ONAC organisera, de son côté, une exposition dans cent départements. Un projet de voyage à Bir-Hakeim est également à l'étude. Mais il reste soumis aux incertitudes politiques en Libye.

Légion étrangère. Un ancien de Bir Hakeim pour porter la main du capitaine Danjou

En cette année marquant le 70 ème anniversaire de la bataille de Bir-Hakeim (Libye), c’est  Hubert Germain qui devrait porter la main du capitaine Danjou, lors des cérémonies commémorant Camerone , le 30 avril prochain à Aubagne. Cet ancien officier de la 13 ème DBLE -« c’est la Légion qui m’a permis de me révéler à moi-même » aime-t-il à dire- est l’un des 30 Compagnons de la Libération encore en vie (la 13 est d’une des 17 unités de l'armée française titulaires de la   croix de la Libération ). Fils d’un officier général, Hubert Germain parvient, le 24 juin 1940, avec trois camarades à embarquer à Saint-Jean-de-Luz à bord de l’ Arrandora Star , qui appareille pour la Grande-Bretagne. En 1941, il est affecté à l’état-major du général   Legentilhomme , commandant en Palestine la 1ère Division légère française libre (DFL), destinée à intervenir au Levant. Après la campagne de Syrie à laquelle il participe, il est envoyé comme élève à l’école d’officie...