Toulouse, le journaliste et le story telling
Les chaines d'information en continue ont consacré plus de quarante heures de direct au dernier chapitre de l'affaire Merah. Ce qui l'a grossi démesurement. La réactivité de la presse est quasi-immédiate et les journalistes interviennent presque aussi vite que les forces de sécurité. Ils peuvent donc émettre, grâce à l'évolution de la technologie en un temps record. Les ressorts sont donc les suivants : directs quasi-instantanés des radios, télévisions, ou quasi-directs pour les journalistes de presse écrite qui adressent leurs infos au site Internet de leur journal...La difficulté pour l'envoyé spécial est de parler d'un événement qu'il ne voit pas. Donc de rester prudent. Il lui faut travailler sur des hypothèses, des ambiances, tout en écoutant ce que disent les confrères mais en essayant de ne pas être trop suiviste, répondre également en direct aux multiples questions que posent le ou les présentateurs. Qui eux pensent souvent que l'envoyé spécial ...