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Affichage des articles associés au libellé Compagnons de la Libération

Les visiteurs d'Hubert Germain

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@Ordre de la Libération Neuf élèves bordelais de 1 ère  ES du lycée Montaigne ont rencontré, lundi, aux Invalides à Paris, Hubert Germain, compagnon de la Libération. Celui-ci  préparait dans cet établissement l’Ecole navale lors de la déclaration de guerre.  Agé de 98 ans, il n’avait pu se rendre, le 18 octobre dernier à Bordeaux, où était inauguré au lycée une stèle en hommage aux cinq compagnons qui ont fréquenté, jusqu’en 1940, Montaigne (voir post du 18/10/2018). Il s’agit d’Eugène Reilhac, de Paul Ibos, de Félix Eboué, de Pierre Simonet et donc d’Hubert Germain. Ces deux derniers font partie des quatre derniers titulaires de la croix de la Libération encore en vie.

Une stèle en hommage à 5 Compagnons de la Libération inaugurée, aujourd’hui, au lycée Montaigne à Bordeaux

Ce qui les réunit, c’est le lycée Montaigne, institution bordelaise qui a vu le jour en 1802. Quatre d’entre eux y ont été élèves entre 1938 et 1940. Eugène Reilhac y a préparé l’Ecole de l’air en 1938. Pilote au sein du groupe de chasse Ile de France, il disparaitra, deux jours avant son vingt-troisième anniversaire, entre le Touquet et Hardelot, le 14 mars 1943. Il croisa dans l’établissement bordelais Paul Ibos, décédé en 2015, futur officier observateur du groupement de bombardement Lorraine . Ils avaient été précédés sur les bancs du lycée, au début du XXème siècle (1901) par Félix Eboué. En cet été 40, le guyanais est gouverneur du Tchad qu’il rallie le 26 août au général de Gaulle. Pierre Simonet, en 1940, est en mathématiques spéciales. Le discours du maréchal Pétain, le 17 juin, l’a révolté. Une semaine plus tard, il quitte Saint-Jean-de-Luz à bord du Baron Kinnaird qui rapatrie des troupes polonaises et des résidents britanniques. Il intégrera, à Londres, l’artillerie d...

Légion d'honneur : 2 des 10 derniers Compagnons de la Libération promus

Ils sont tous deux nés en août 1920. Ils ont tous deux rallié l'Angleterre et le général de Gaulle à l'été 1940. Ils sont tous deux Compagnon de la Libération. Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin d'août 1942 à juin 1943 et Hubert Germain, qui servit comme officier au sein de la 13ème Demi-brigade de Légion étrangère (13ème DBLE) sont élevés à la dignité de grand'croix de la Légion d'honneur.  La promotion du 1er janvier 2018, publiée ce matin au Journal officiel, compte 336 personnes à parité exacte et "illustre la volonté d'un respect plus strict des critères d'attribution et des valeurs fondamentales du premier ordre honorifique : universalité, mérite, contribution au bien commun" précise la grande chancellerie de la Légion d'honneur dans un communiqué. Le président de la République, grand-maître de l'ordre, avait décidé à l'automne, une révision des critères d'attribution, annonçant une réduction du nombre de bénéficiai...

Adieu à Alain Gayet

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Après une messe célébrée à Saint-Louis des Invalides, les honneurs militaires ont été rendus à 16h, à Alain Gayet dans la cour d'honneur. Son cercueil était porté par un onze militaires du 1er spahis (Valence, Drôme), héritier du 1 er  régiment de marche de spahis marocains (1 er  RMSM), au sein duquel il combattit durant la Seconde Guerre mondiale (voir post du 21 avril). Un hommage lui a été rendu par Jean-Yves le Drian, ministre de la défense, qui a évoqué cet officier "qui inspirait confiance à ses hommes".

Trois Compagnons de la Libération élevés

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C'était un petit comité. Qui s'est réuni, aujourd'hui, en milieu d'après-midi à la chancellerie de la Libération à Paris. Etaient présents, cinq Compagnons sur les quatorze encore en vie. Fred Moore, chancelier et délégué des villes Compagnon et Hubert Germain ont élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur trois de leurs camarades : Alain Gayet (93 ans), Claude Raoul-Duval (96 ans) et Louis Cortot (91 ans, "benjamin" des Compagnons). Ce dernier y a vu un signe : "Il est bien de nous réunir aujourd'hui, journée du patrimoine" a-t-il dit avec humour après avoir été distingué.  @HW Le premier a l'avoir été est Alain Gayet. "Cher Alain, tu as été mon premier ami dans la France Libre" a rappelé Fred Moore (96 ans), très ému. Emu également Hubert Germain (96 ans), qui a honoré Claude Raoul-Duval. Ancien pilote du groupe de chasse "Alsace", celui-ci  a raconté avoir vu mourir "autour de moi 50 pilo...

Contingent spécial de croix de la Légion d'honneur pour les Compagnons de la Libération

"Grand officier : six", précise ce matin le décret publié au journal officiel. Après le décès de Charles Gonard, ils sont quinze Compagnons encore en vie. Certains, comme le chancelier, Fred Moore sont grand'croix. Cinq ont reçu la dignité de grand officier. Six Compagnons, jusqu'ici commandeur devraient être honorés. Le texte ne précise pas à qui ces croix seront attribuées. Nous pouvons penser que les Compagnons concernés sont Louis Cortot, Alain Gayet, Jacques Hébert, Claude Lepeu, Claude Raoul Duval et Edgard Tupët-Thomé.

L'Appel, les Compagnons de la Libération...et Julie Gayet

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Ils étaient six hier au Mont-Valérien parmi les seize Compagnons de la Libération encore en vie : Louis Cortot, le benjamin (90 ans), Hubert Germain, Daniel Cordier, Claude Raoul-Duval, Alain Gayet. En voyant arriver ce dernier, qu’il n’avait pas revu depuis longtemps, le chancelier de l’ordre de la Libération, Fred Moore était ému. Les deux hommes se sont, en effet, rencontrés à Londres, en juin 1940. Par surcroit, jusqu’à récemment, Alain Gayet habitait à quelques encablures de la chancellerie de l’Ordre, dans le 7 ème arrondissement parisien. Hier, sa petite-fille Julie l’accompagnait. Présence qui a mobilisé beaucoup d’attentions.  Julie Gayet s'entretenant avec le président de l'association des familles de Compagnons (DR) Fred Moore était satisfait de ce 75 ème anniversaire de l’Appel du général de Gaulle. Fiers que 2000 enfants, en majorité en classe de CM2, aient participé à la cérémonie. A laquelle avait pris part, comme traditionnellement, le président de la...

Les Compagnons de la Libération honorés le 14 juillet

Les Compagnons de la Libération constitueront le fil rouge du défilé du 14 juillet prochain, comme annoncé sur le blog le 21 février dernier. Le "tableau initial" qui précède le défilé, leur sera consacré. Devant la tribune présidentielle prendront place, outre les 16 Compagnons encore en vie (qui pourront s'y rendre), les emblèmes des 17 unités titulaires de la croix de la Libération (ou leurs héritières). Pour l'armée de terre, il s'agit du bataillon de marche n°2, de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère, du bataillon d'infanterie de marine et du Pacifique, du régiment de marche du Tchad, du 2ème régiment d'infanterie coloniale, du 1er régiment d'artillerie coloniale, du 1er groupe du 3ème régiment d'artillerie coloniale, du 1er régiment de marche de spahis marocains, du 501ème régiment de chars de combat. Pour l'armée de l'air, de l'escadrille de chasse n°1, du régiment de chasse Normandie-Niemen, du 2ème régiment de chasse...

Les Compagnons de la Libération à l'honneur le 14 juillet

Les Compagnons de la Libération et l'esprit de Résistance qu'ils incarnent, devraient être mis à l'honneur lors du défilé militaire du 14 juillet. C'est en tout cas le souhait du président de la République. La Croix de la Libération a été attribuée à 1038 hommes et femmes (6) dont 271 l'ont été à titre posthume.  L'Ordre de la Libération a été créé le 16 novembre 1940 par l' ordonnance n° 7 du général de Gaulle. Sa forclusion est intervenue le 23 janvier 1946. Deux exceptions seront accordées par son Grand maître, Charles de Gaulle : en 1958 pour Winston Churchill et deux plus tard, à titre posthume, pour le roi d'Angleterre George VI, père d'Elisabeth II. 17  Compagnons de la Libération sont encore en vie.

Les communes Compagnon de la Libération

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Demain, le président de la République se rendra à l’île de Sein, au large de la Bretagne, puis en fin de journée à la préfecture de police et à l’hôtel de ville de Paris dans le cadre du 70 ème anniversaire de la Libération. Ces deux communes sont les seules à avoir reçu avec Nantes, Grenoble et Vassieux-en-Vercors la croix de la Libération et sont donc « Compagnon de la Libération ». Le 16 novembre 1940, le général de Gaulle créait l’Ordre de la Libération. L’ordonnance n°7 en précisait les modalités. « Celui-ci est destiné à récompenser les personnes ou les collectivités militaires ou civiles qui se seront signalées dans l’œuvre de libération de la France et de son Empire ». 1038 hommes et femmes (6) se verront attribuer la croix de la Libération. 19 sont encore en vie. 17 unités militaires sont également titulaires de la croix verte et noire. Le noir pour marquer le deuil de la France, le vert exprimant l’espoir. 21 juillet 1944, un résistant p...

73ème anniversaire de l'Appel du général de Gaulle

C'est au Mont-Valérien (Suresnes, Hauts-de-Seine) qu'a été érigé à la demande du général de Gaulle, en 1960, le Mémorial de la France combattante. Ici durant l'occupation, 1010 résistants ont été fusillées. Dans la crypte, reposent les corps de seize combattants de toutes origines, symboles des combats pour la Libération de la France. Berty Albrecht , née le 15 février 1893 à Marseille, Bouches-du-Rhône. Résistante, membre fondateur du mouvement « Combat ». Suicidée à la prison de Fresnes en mai 1943. Compagnon de la Libération. Allal Ould M'Hamed Ben Semers , né en 1920 au douar Bourjaa, Maroc. Soldat au 1er régiment de tirailleurs marocains.Tué le 6 octobre 1944 à Briançon, Hautes-Alpes. Raymond Anne , né le 17 décembre 1922 à Villers-Bocage, Calvados. Sergent FFI, dit « Filochard » dans le maquis du Vercors.Tué le 21 juillet 1944 à Vassieux-en-Vercors, Drôme. Henri Arnaud, né le 24 août 1907 à Paris. Aviateur, commandant la 4e escadre de chasse.Tué le 12 sep...

Ordre de la Libération. Les communes décorées prennent la succession des Compagnons

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Fred Moore (crédit : Ordre de la Libération) A 92 ans, Fred Moore est un homme particulièrement occupé. Vendredi 16 novembre, à l'issue d'une journée marathon, il remettra son mandat de chancelier de l'ordre de la Libération pour devenir aussitôt délégué du Conseil national des communes Compagnon de la Libération. Cette transmission se déroulera le jour marquant le 72ème anniversaire de la création de l’Ordre. 16 novembre 1940 Alors que la France vient d’être défaite, le général de Gaulle entend récompenser le dévouement de certains de ceux qui - si peu nombreux au départ (ils ne sont guère plus de 2 500 le 14 juillet 1940) - ont accepté de tout risquer pour participer à une aventure dont on ignorait en 1940 quel serait son aboutissement. Il ne dispose pas de la Légion d’honneur. L’ordonnance n°7, signée à Brazzaville le 16 novembre,   stipule que l’Ordre de la Libération est destiné à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se ...