Le dilemme des footballeuses de l’équipe nationale d’Iran
« Les lionnes courent en liberté, se reposent en volant vers l'enfer ». Voilà comment le quotidien The Australian parle du départ des joueuses de l’équipe nationale iranienne (surnommées « les lionnes ») vers leur pays. Eliminée de la Coupe d’Asie 2026 en Australie, elles viennent donc de quitter Sydney et l’Océanie. La délégation ne revient toutefois pas au complet. Sept d’entre elles ont choisi de ne pas rentrer, et ont demandé l’asile politique au pays hôte de la compétition. Silence Non pas en raison de la guerre mais parce que les joueuses ont refusé de chanter l'hymne national lors de leur première rencontre. Ce qu’elles ont, en revanche, fait lors de la deuxième et la troisième. Comme l’ont fait leurs homologues masculins qui, en 2022 au Qatar, lors de la coupe du monde, sont restés silencieux lors des hymnes pour protester contre la répression. « C ertaines joueuses estiment qu’elles doivent rentrer, car elles s’inquiètent pour la sécurité de leur famille, notamment e...