Défense, les nuances d’Alain Juppé et de François Fillon


C’est le grand exercice de la semaine, une sorte de jeu des 7 erreurs de mon enfance : trouver les différences entre les programmes des deux anciens Premiers ministres qualifiés pour le deuxième tour de la primaire de la droite et du centre. En ce qui concerne les affaires militaires, leur vision est proche. Tous les deux sont conscients qu’à court terme, il faudra ouvrir le porte-monnaie de la France afin de maintenir sa capacité d’action. Et parlent de 2% du PIB en 2025. Mais leur vision ne correspond pas à celle du CEMA, Pierre de Villiers désireux d’obtenir dès 2020, 41 milliards d’euros afin de renouveler des équipements tellement sollicités par les OPEX. Convergence également de l’ancien président de la commission de la défense de l’assemblée nationale (F. Fillon, 1986-88) et de l’ancien ministre de la défense (A Juppé, qui signa le démembrement de la 13ème DBLE durant son court passage à la Défense, 2010-2011, voir post des 3 et 4 août 2015) sur l’arrêt progressif de l’opération Sentinelle. Pas de divergences non plus, sur la modernisation de la dissuasion nucléaire.

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