Le régime des mollahs externalise la répression contre sa population
Pour l’heure, ils sont estimés par le renseignement occidental à 800. Ce sont des miliciens irakiens qui participent, dans plusieurs villes iraniennes, à la répression du mouvement de contestation qui secoue le pays depuis trois semaines. Qui aurait fait au moins 3 500 morts, selon les chiffres avancés par l’ONG Iran Human Rights qui évoque également un « risque sérieux d’exécutions de manifestants » arrêtés.
Les répresseurs
Ces nervis appartiennent à des organisations irakiennes comme Kataib Hezbollah, Harakat Hezbollah al-Nujaba, Kattaib Sayyid al-Shuhada et l’Organisation Badr, bien connues pour « leur loyauté envers Téhéran » précise un diplomate européen.
Dissimulation
Leur entrée en Iran s’est notamment effectuée sous couvert de déplacements religieux. Selon plusieurs sources, ces Irakiens participeraient directement à la répression.
Cette escalade assumée de la violence sans limite par le régimes des mollahs et assurée par des étrangers « constitue toutefois un indice clair de la fragilisation du pouvoir » estime ce diplomate européen.
Photo ©Center for Human Rights in Iran.
Les répresseurs
Ces nervis appartiennent à des organisations irakiennes comme Kataib Hezbollah, Harakat Hezbollah al-Nujaba, Kattaib Sayyid al-Shuhada et l’Organisation Badr, bien connues pour « leur loyauté envers Téhéran » précise un diplomate européen.
Dissimulation
Leur entrée en Iran s’est notamment effectuée sous couvert de déplacements religieux. Selon plusieurs sources, ces Irakiens participeraient directement à la répression.
Cette escalade assumée de la violence sans limite par le régimes des mollahs et assurée par des étrangers « constitue toutefois un indice clair de la fragilisation du pouvoir » estime ce diplomate européen.
Photo ©Center for Human Rights in Iran.
