Iran, les exécutions se succèdent
Ces hommes dont vous voyez le visage ci-dessous s’appellent Akbar Daneshvar Kar (58 ans), Mohammad Taghavi (59 ans), Babak Alipour (34 ans) et Pouya Ghobadi (33 ans). Ils ont été exécutés respectivement, lundi et mardi a annoncé le pouvoir judiciaire iranien. Ces quatre hommes, membres de l'organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI) étaient accusés de « baghi » c’est-à-dire de rébellion armée contre l’État.
Hommage leur a été rendu, hier soir, à Paris à l’occasion d’une table ronde organisée par le Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI) « Iran, Transition vers la démocratie ou embrasement et destruction ? »
Structure répressive intacte
Le témoignage sonore d’une habitante de Téhéran a été diffusé à cette occasion, celle-ci expliquant que « la vie quotidienne aujourd’hui disparaît, elle n’est que survie ». Alors que « le rationnement a été instauré » cette jeune femme, dont la voix a été modifiée pour des raisons de sécurité, a expliqué qu’elle était « effrayée à l’idée de sortir dans la rue » au risque d’une arrestation. Car « la structure répressive est intacte ». Ce témoin considérant actuellement un soulèvement de la population « irréaliste ».
Structure répressive intacte
Le témoignage sonore d’une habitante de Téhéran a été diffusé à cette occasion, celle-ci expliquant que « la vie quotidienne aujourd’hui disparaît, elle n’est que survie ». Alors que « le rationnement a été instauré » cette jeune femme, dont la voix a été modifiée pour des raisons de sécurité, a expliqué qu’elle était « effrayée à l’idée de sortir dans la rue » au risque d’une arrestation. Car « la structure répressive est intacte ». Ce témoin considérant actuellement un soulèvement de la population « irréaliste ».
Photo : ©X
