Un état-major particulier
Au début des années 2000, le président de la République Jacques Chirac testa ainsi son chef d’état-major particulier, le général Quesnot
- Si je nommais une femme au ministère de la défense, comment réagirait-on dans les armées ?
- Tout dépend de la personne choisie, monsieur le président
- Michèle Alliot-Marie
- Ça collera...
Plusieurs femmes depuis MAM, se sont succédé à Paris, à l’hôtel de Brienne.
Une femme CEMP
Chef d’Etat disruptif ou pas, aucune femme n’a, en revanche, occupé à l’Elysée les fonctions de CEMP (chef d’état-major particulier), lien entre le politique et les militaires. Jamais encore dans l’histoire de nos républiques. Mais dans la fiction, oui. Imaginez que l’oreille militaire du président s’appelle Hélène Coli. Une générale d’armée aérienne qui va vivre avec « son Jupiter » l’une de ces crises africaines que la France à l’habitude d’affronter et où elle est défiée. Là c'est au Niger. Air connu.
Mais, le principal protagoniste, l’auteur du roman, non celui du coup d’Etat, a compliqué le contexte. Car le pays est en cohabitation. Pour résumer sobrement la situation politique, un enfer.
Ivan Sand le créatif
Leur œuvre conjointe « l’opération Fauvette ». Dans les rôles titres, des pilotes de Rafale qui n’existent pas, de mécaniciens sensés parler une langue qu’ils ne comprennent pas, d’agents du service Action qui les encadrent, tous de faux mercenaires employés par une SMP dirigée par la DGSE.
Ivan Sand a tout prévu dans son deuxième roman L’état-major particulier. Le suspense, des personnages charpentés, une exploration de la machine présidentielle et de l’univers des opérations clandestines.
Si sa maison d’édition s’appelle Novice l’auteur lui l’est de moins en moins dans l’écriture et est en train de s’affirmer discrètement. Le coup de maître, de ce vrai officier de l’armée de l’air ? Avoir donné au secrétaire général de l’Elysée, le nom de Weill. Julien pas Henri…
Ivan Sand le créatif
Leur œuvre conjointe « l’opération Fauvette ». Dans les rôles titres, des pilotes de Rafale qui n’existent pas, de mécaniciens sensés parler une langue qu’ils ne comprennent pas, d’agents du service Action qui les encadrent, tous de faux mercenaires employés par une SMP dirigée par la DGSE.
Ivan Sand a tout prévu dans son deuxième roman L’état-major particulier. Le suspense, des personnages charpentés, une exploration de la machine présidentielle et de l’univers des opérations clandestines.
Si sa maison d’édition s’appelle Novice l’auteur lui l’est de moins en moins dans l’écriture et est en train de s’affirmer discrètement. Le coup de maître, de ce vrai officier de l’armée de l’air ? Avoir donné au secrétaire général de l’Elysée, le nom de Weill. Julien pas Henri…
