L’errance orwelienne de Vladimir Poutine



En Russie depuis ces dernières heures, le blocage de Telegram par les autorités s’est accru. « Dans deux cas sur trois, rapporte le media indépendant, en exil, Meduza, l’application est inaccessible ». Selon plusieurs sites spécialisés dont Downdetector, des utilisateurs de Moscou, Saint-Pétersbourg, Novossibirsk, Sverdlovsk ont signalé des problèmes d’accès.

Restrictions
Le 10 février, le Kremlin, via le régulateur des communications, Roskomnadzor annonçait de sérieuses restrictions contre Telegram. « Une balle dans le pied des forces armées, en particulier, qui l’utilisent pour la communication tactique » précise-t-on à Balard. Combiné à la coupure de Starlink, cette décision est jugée dangereuses pour les FAFR. Pour mieux contrôler l’espace numérique le Kremlin souhaite l’adoption par les usagers de l’application MAX, qui présente pour le pouvoir d’être non sécurisée et donc facilement accessible à la surveillance de masse, dans une logique de contrôle de l’information.

Constestation

Alors que l’internet mobile est bloqué depuis le 6 mars, cette campagne répressive exaspère la population et perturbe une partie de l’économie. Jusqu’aux soutiens actifs de Vladimir Poutine. Une partie des blogueurs Z est en colère. Mais, rapporte le magazine américain Forbes « Le Roskomnadzor qui tente de bloquer Telegram, manque de matériel ». Ce matin, dans sa Lettre de Russie, le journaliste français explique « qu’il est désormais question de bloquer plusieurs intelligences artificielles dont ChatGPT » et de constater « Je vois sur les réseaux sociaux russes de nombreuses comparaisons avec la Corée du Nord… »
Fermez le ban !

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